Et autoris�e par arr�t� de M. le Pr�fet de police, en date du 13 avril 1858, d'apr�s l'avis de S. E. M. le Ministre de l'int�rieur et de la s�ret� g�n�rale.
Nota. - Quoique ce r�glement soit le fruit de l'exp�rience, nous ne le donnons point comme une loi absolue, mais uniquement pour la facilit� des soci�t�s qui voudraient se former, et qui pourront y puiser les dispositions qu'elles croiront utiles et applicables aux circonstances qui leur sont propres. Quelque simplifi�e qu'en soit l'organisation, elle peut l'�tre encore beaucoup plus quand il s'agit, non de soci�t�s r�guli�rement constitu�es, mais de simples r�unions intimes qui n'ont besoin d'�tablir que des mesures d'ordre, de pr�caution et de r�gularit� dans les travaux.
Nous le donnons �galement pour la gouverne des personnes qui voudraient se mettre en rapport avec la Soci�t� parisienne, soit comme correspondants, soit � titre de membres de la Soci�t�.
CHAPITRE PREMIER. - But et formation de la Soci�t�.
ARTICLE�1. - La Soci�t� a pour objet l'�tude de tous les ph�nom�nes relatifs aux manifestations spirites, et leur application aux sciences morales, physiques, historiques et psychologiques. Les questions politiques, de controverse religieuse et d'�conomie sociale y sont interdites.
Elle prend pour titre�: Soci�t� parisienne des Etudes spirites.
ART.�2. - La Soci�t� se compose de membres titulaires, d'associ�s libres et de membres correspondants.
Elle peut conf�rer le titre de membre honoraire aux personnes r�sidant en France ou � l'�tranger qui, par leur position ou leurs travaux, peuvent lui rendre des services signal�s.
Les membres honoraires sont tous les ans soumis � une r��lection.
ART.�3. - La Soci�t� n'admet que les personnes qui sympathisent avec ses principes et le but de ses travaux�; celles qui sont d�j� initi�es aux principes fondamentaux de la science spirite, ou qui sont s�rieusement anim�es du d�sir de s'en instruire. En cons�quence, elle exclut quiconque pourrait apporter des �l�ments de trouble au sein des r�unions, soit par un esprit d'hostilit� ou d'opposition syst�matique, soit par toute autre cause, et faire ainsi perdre le temps en discussions inutiles.
Tous les membres se doivent r�ciproquement bienveillance et bons proc�d�s�; ils doivent, en toutes circonstances, mettre le bien g�n�ral au-dessus des questions personnelles et d'amour-propre.
ART.�4. - Pour �tre admis comme associ� libre, il faut adresser au Pr�sident une demande �crite, apostill�e par deux membres titulaires qui se rendent garants des intentions du postulant.
La lettre de demande doit relater sommairement�: 1� si le postulant poss�de d�j� des connaissances en mati�re de spiritisme�; 2� l'�tat de ses convictions sur les points fondamentaux de la science�; 3� l'engagement de se conformer en tout au r�glement.
La demande est soumise au comit� qui l'examine et propose, s'il y a lieu, l'admission, l'ajournement ou le rejet.
L'ajournement est de rigueur pour tout candidat qui ne poss�derait aucun des �l�ments de la science spirite, et ne sympathiserait pas avec les principes de la Soci�t�.
Les associ�s libres ont droit d'assister � toutes les s�ances, de participer aux travaux et aux discussions qui ont pour objet l'�tude�; mais, dans aucun cas, ils n'ont voix d�lib�rative pour ce qui concerne les affaires de la Soci�t�.
Les associ�s libres ne sont engag�s que pour l'ann�e de leur admission, et leur maintien dans la Soci�t� doit �tre ratifi� � la fin de cette premi�re ann�e.
ART.�5. - Pour �tre membre titulaire, il faut avoir �t� au moins pendant un an associ� libre, avoir assist� � plus de la moiti� des s�ances, et avoir donn�, pendant ce temps, des preuves notoires de ses connaissances et de ses convictions en fait de spiritisme, de son adh�sion aux principes de la Soci�t�, et de sa volont� d'agir en toutes circonstances, � l'�gard de ses coll�gues, selon les principes de la charit� et de la morale spirite.
Les associ�s libres qui auront assist� r�guli�rement pendant six mois aux s�ances de la Soci�t� pourront �tre admis comme membres titulaires si, du reste, ils remplissent les autres conditions.
L'admission est propos�e d'office par le comit�, avec l'assentiment de l'associ�, si elle est en outre appuy�e par trois autres membres titulaires. Elle est ensuite prononc�e, s'il y a lieu, par la Soci�t�, au scrutin secret, apr�s un rapport verbal du comit�.
Les membres titulaires ont seuls voix d�lib�rative, et jouissent seuls de la facult� accord�e par l'article 25.
ART.�6. - La Soci�t� limitera, si elle le juge � propos, le nombre des associ�s libres et des membres titulaires.
ART.�7. - Les membres correspondants sont ceux qui, ne r�sidant point � Paris, sont en rapport avec la Soci�t�, et lui fournissent des documents utiles pour ses �tudes. Ils peuvent �tre nomm�s sur la pr�sentation d'un seul membre titulaire.
CHAPITRE II. - Administration.
ART.�8. - La Soci�t� est administr�e par un Pr�sident-directeur, assist� des membres du bureau et d'un comit�.
ART.�9. - Le bureau se compose de�:
1 Pr�sident. - 1 Vice-pr�sident. - 1 Secr�taire principal. 2 Secr�taires adjoints. - 1 Tr�sorier.
Il pourra en outre �tre nomm� un ou plusieurs Pr�sidents honoraires.
A d�faut du Pr�sident et du Vice-pr�sident, les s�ances pourront �tre pr�sid�es par l'un des membres du comit�.
ART.�10. - Le Pr�sident-directeur doit tous ses soins aux int�r�ts de la Soci�t� et de la science spirite. Il a la direction g�n�rale et la haute surveillance de l'administration, ainsi que la conservation des archives.
Le Pr�sident est nomm� pour trois ans, et les autres membres du bureau pour un an, et ind�finiment r��ligibles.
ART.�11. - Le comit� est compos� des membres du bureau et de cinq autres membres titulaires choisis de pr�f�rence parmi ceux qui auront apport� un concours actif dans les travaux de la Soci�t�, rendu des services � la cause du spiritisme, ou donn� des gages de leur esprit bienveillant et conciliant. Ces cinq membres sont, comme les membres du bureau, nomm�s pour un an et r��ligibles.
Le comit� est pr�sid� de droit par le Pr�sident-directeur, ou � son d�faut, par le Vice-pr�sident ou celui de ses membres qui sera d�sign� � cet effet.
Le comit� est charg� de l'examen pr�alable de toutes les questions et propositions administratives et autres � soumettre � la Soci�t�; il contr�le les recettes et les d�penses de la Soci�t� et les comptes du Tr�sorier�; il autorise les d�penses courantes, et arr�te toutes les mesures d'ordre qui seront jug�es n�cessaires.
Il examine en outre les travaux et sujets d'�tude propos�s par les diff�rents membres, en pr�pare lui-m�me de son c�t�, et fixe l'ordre des s�ances, de concert avec le Pr�sident.
Le Pr�sident peut toujours s'opposer � ce que certains sujets soient trait�s et mis � l'ordre du jour, sauf � lui � en r�f�rer � la Soci�t�, qui d�cidera.
Le comit� se r�unit r�guli�rement avant l'ouverture des s�ances pour l'examen des choses courantes, et en outre � tout autre moment qu'il jugera convenable.
Les membres du bureau et du comit� qui auront �t� absents pendant trois mois cons�cutifs sans en avoir donn� avis, sont cens�s avoir r�sign� leurs fonctions, et il sera pourvu � leur remplacement.
ART.�12. - Les d�cisions, soit de la Soci�t�, soit du comit�, sont prises � la majorit� absolue des membres pr�sents�; en cas de partage, la voix du Pr�sident est pr�pond�rante.
Le comit� peut d�lib�rer lorsque quatre de ses membres sont pr�sents.
Le scrutin secret est de droit s'il est r�clam� par cinq membres.
ART.�13. - Tous les trois mois, six membres, choisis parmi les titulaires ou les associ�s libres, sont d�sign�s pour remplir les fonctions de commissaires.
Les commissaires sont charg�s de veiller � l'ordre et � la bonne tenue des s�ances, et de v�rifier le droit d'entr�e de toute personne �trang�re qui se pr�sente pour y assister.
A cet effet, les membres d�sign�s s'entendront pour que l'un d'eux soit pr�sent � l'ouverture des s�ances.
ART.�14. - L'ann�e sociale commence le 1 avril.
Les nominations du bureau et du comit� se feront dans la premi�re s�ance du mois de mai. Les membres en exercice continueront leurs fonctions jusqu'� cette �poque.
ART.�15. - Pour subvenir aux d�penses de la Soci�t�, il est pay� une cotisation annuelle de 24 francs pour les titulaires, et de 20 francs pour les associ�s libres.
Les membres titulaires, lors de leur r�ception, acquittent en outre un droit d'entr�e de 10 francs une fois pay�.
La cotisation se paye int�gralement pour l'ann�e courante.
Les membres admis dans le courant de l'ann�e n'auront � payer, pour cette premi�re ann�e, que les trimestres � �choir, y compris celui de leur admission.
Lorsque le mari et la femme sont re�us associ�s libres, ou titulaires, il n'est exig� qu'une cotisation et demie pour les deux.
Tous les six mois, le 1 avril et le 1 octobre, le Tr�sorier rend compte au comit� de l'emploi et de la situation des fonds.
Les d�penses courantes en loyers et autres frais obligatoires �tant acquitt�es, s'il y a un exc�dent, la Soci�t� en d�terminera l'emploi.
ART.�16. - Il est remis � tous les membres re�us, associ�s libres ou titulaires, une carte d'admission constatant leur titre. Cette carte est d�pos�e chez le Tr�sorier, o� le nouveau membre peut la retirer en acquittant sa cotisation et le droit d'entr�e. Le nouveau membre ne peut assister aux s�ances qu'apr�s avoir retir� sa carte. A d�faut par lui de l'avoir retir�e un mois apr�s sa nomination, il est cens� d�missionnaire.
Sera �galement r�put� d�missionnaire tout membre qui n'aurait pas acquitt� sa cotisation annuelle dans le premier mois du renouvellement de l'ann�e sociale, apr�s un avis du Tr�sorier demeur� sans effet.
CHAPITRE III. - Des s�ances.
ART.�17.- Les s�ances de la Soci�t� ont lieu tous les vendredis � huit heures du soir, sauf modification, s'il y a lieu.
Les s�ances sont particuli�res ou g�n�rales�; elles ne sont jamais publiques.
Toute personne faisant partie de la Soci�t� � un titre quelconque doit, � chaque s�ance, apposer son nom sur une liste de pr�sence.
ART.�18. - Le silence et le recueillement sont rigoureusement exig�s pendant les s�ances, et principalement pendant les �tudes. Nul ne peut prendre la parole sans l'avoir obtenue du Pr�sident.
Toutes les questions adress�es aux Esprits doivent l'�tre par l'interm�diaire du Pr�sident, qui peut refuser de les poser, selon les circonstances.
Sont notamment interdites toutes les questions futiles, d'int�r�t personnel, de pure curiosit�, ou faites en vue de soumettre les Esprits � des �preuves, ainsi que toutes celles qui n'ont pas un but d'utilit� g�n�rale au point de vue des �tudes.
Sont �galement interdites toutes les discussions qui d�tourneraient de l'objet sp�cial dont on s'occupe.
ART.�19. - Tout membre a le droit de demander le rappel � l'ordre contre quiconque s'�carterait des convenances dans la discussion, ou troublerait les s�ances d'une mani�re quelconque. Le rappel est imm�diatement mis aux voix�; s'il est adopt�, il est inscrit au proc�s-verbal.
Trois rappels � l'ordre dans l'espace d'une ann�e entra�nent de droit la radiation du membre qui les aura encourus, quel que soit son titre.
ART.�20. - Aucune communication spirite obtenue en dehors de la Soci�t� ne peut �tre lue avant d'avoir �t� soumise, soit au Pr�sident, soit au comit�, qui peuvent en admettre ou en refuser la lecture.
Une copie de toute communication �trang�re dont la lecture aura �t� autoris�e doit rester d�pos�e aux archives.
Toutes les communications obtenues pendant les s�ances appartiennent � la Soci�t�; les m�diums qui les ont �crites peuvent en prendre copie.
ART.�21. - Les s�ances particuli�res sont r�serv�es aux membres de la soci�t�; elles ont lieu le 1�, le 3� et, s'il y a lieu, le 5� vendredi de chaque mois.
La soci�t� r�serve pour les s�ances particuli�res toutes les questions concernant ses affaires administratives, ainsi que les sujets d'�tude qui r�clament le plus de tranquillit� et de concentration, ou qu'elle juge � propos d'approfondir avant de les produire devant des personnes �trang�res.
Ont droit d'assister aux s�ances particuli�res, outre les membres titulaires et les associ�s libres, les membres correspondants temporairement � Paris, et les m�diums qui pr�tent leur concours � la Soci�t�.
Aucune personne �trang�re � la Soci�t� n'est admise aux s�ances particuli�res, sauf les cas exceptionnels et avec l'assentiment pr�alable du Pr�sident.
ART.�22. - Les s�ances g�n�rales ont lieu le 2� et le 4� vendredi de chaque mois.
Dans les s�ances g�n�rales, la Soci�t� autorise l'admission d'auditeurs �trangers qui peuvent y assister temporairement sans en faire partie. Elle peut retirer cette autorisation quand elle le jugera � propos.
Nul ne peut assister aux s�ances comme auditeur sans �tre pr�sent� au Pr�sident par un membre de la Soci�t�, qui se rend garant de son attention � ne causer ni trouble ni interruption.
La Soci�t� n'admet, comme auditeurs, que les personnes aspirant � devenir membres, ou qui sont sympathiques � ses travaux, et d�j� suffisamment initi�es � la science spirite pour les comprendre. L'admission doit �tre refus�e d'une mani�re absolue � quiconque n'y serait attir� que par un motif de curiosit�, ou dont les opinions seraient hostiles.
La parole est interdite aux auditeurs, sauf les cas exceptionnels appr�ci�s par le Pr�sident. Celui qui troublerait l'ordre d'une mani�re quelconque, ou manifesterait de la malveillance pour les travaux de la Soci�t�, pourrait �tre invit� � se retirer, et, dans tous les cas, mention en sera faite sur la liste d'admission, et l'entr�e lui serait interdite � l'avenir.
Le nombre des auditeurs devant �tre limit� sur celui des places disponibles, ceux qui pourront assister aux s�ances devront �tre inscrits d'avance sur un registre destin� � cet effet, avec mention de leur adresse et de la personne qui les recommande. En cons�quence, toute demande d'entr�e devra �tre adress�e plusieurs jours avant la s�ance au Pr�sident, qui seul d�livre les lettres d'introduction jusqu'� la cl�ture de la liste.
Les lettres d'introduction ne peuvent servir que pour le jour indiqu� et pour les personnes d�sign�es.
L'entr�e ne peut �tre accord�e au m�me auditeur pour plus de deux s�ances, sauf l'autorisation du Pr�sident, et pour des cas exceptionnels. Le m�me membre ne peut pr�senter plus de deux personnes � la fois. Les entr�es donn�es par le Pr�sident ne sont pas limit�es.
Les auditeurs ne sont plus admis apr�s l'ouverture de la s�ance.
CHAPITRE IV. - Dispositions diverses.
ART.�23. - Tous les membres de la Soci�t� lui doivent leur concours. En cons�quence, ils sont invit�s � recueillir, dans leur cercle respectif d'observations, les faits anciens ou r�cents qui peuvent avoir trait au spiritisme, et � les signaler. Ils voudront bien en m�me temps s'enqu�rir, autant qu'il sera en leur pouvoir, de la notori�t� des dits faits.
Ils sont �galement invit�s � lui signaler toutes les publications qui peuvent avoir un rapport plus ou moins direct avec l'objet de ses travaux.
ART.�24. - La Soci�t� fait un examen critique des divers ouvrages publi�s sur le spiritisme, lorsqu'elle le juge � propos. A cet effet, elle charge un de ses membres, associ� libre ou titulaire, de lui faire un compte rendu qui sera imprim�, s'il y a lieu, dans la Revue spirite.
ART.�25. - La Soci�t� cr�era une biblioth�que sp�ciale compos�e des ouvrages qui lui seront offerts, et de ceux dont elle fera l'acquisition.
Les membres titulaires pourront venir au si�ge de la Soci�t� consulter soit la biblioth�que, soit les archives, aux jours et heures qui seront fix�s � cet effet.
ART.�26. - La Soci�t� consid�rant que sa responsabilit� peut se trouver moralement engag�e par les publications particuli�res de ses membres, nul ne peut prendre, dans un �crit quelconque, le titre de membre de la Soci�t� sans y �tre autoris� par elle, et sans qu'au pr�alable elle ait pris connaissance du manuscrit. Le comit� sera charg� de lui faire un rapport � ce sujet. Si la Soci�t� juge l'�crit incompatible avec ses principes, l'auteur, apr�s avoir �t� entendu, sera invit�, soit � le modifier, soit � renoncer � sa publication, soit enfin � ne point se faire conna�tre comme membre de la Soci�t�. Faute par lui de se soumettre � la d�cision qui sera prise, sa radiation pourra �tre prononc�e.
Tout �crit publi� par un membre de la Soci�t� sous le voile de l'anonyme, et sans aucune mention qui puisse le faire conna�tre comme tel, rentre dans la cat�gorie des publications ordinaires dont la Soci�t� se r�serve l'appr�ciation. Toutefois, sans vouloir entraver la libre �mission des opinions personnelles, la Soci�t� invite ceux de ses membres qui seraient dans l'intention de faire des publications de ce genre � r�clamer au pr�alable son avis officieux, dans l'int�r�t de la science.
ART.�27. - La Soci�t�, voulant maintenir dans son sein l'unit� de principes et l'esprit d'une bienveillance r�ciproque, pourra prononcer la radiation de tout membre qui serait une cause de trouble, ou se mettrait en hostilit� ouverte avec elle par des �crits compromettants pour la doctrine, par des opinions subversives, ou par une mani�re d'agir qu'elle ne saurait approuver. La radiation ne sera toutefois prononc�e qu'apr�s avis officieux pr�alable demeur� sans effet, et apr�s avoir entendu le membre inculp�, s'il juge � propos de s'expliquer. La d�cision sera prise au scrutin secret et � la majorit� des trois quarts des membres pr�sents.
ART.�28. - Tout membre qui se retire volontairement dans le courant de l'ann�e ne peut r�clamer la diff�rence des cotisations vers�es par lui�; cette diff�rence sera rembours�e en cas de radiation prononc�e par la Soci�t�.
ART.�29. - Le pr�sent r�glement pourra �tre modifi�, s'il y a lieu. Les propositions de modifications ne pourront �tre faites � la Soci�t� que par l'organe de son Pr�sident, auquel elles devront �tre transmises, et dans le cas o� elles auraient �t� admises par le comit�.
La Soci�t� peut, sans modifier son r�glement dans les points essentiels, adopter toutes les mesures compl�mentaires qu'elle jugera utiles.