La conviction – Bernard – 15/07/2017

 

Bonjour, je m’intéresse à tout ce qui touche l’au-delà, les EMI, les communications, les témoignages. Mon amie ne partage pas ma conviction ; si elle participe à l’une de vos réunions pourrait-elle être convaincue par ce qu’elle verra ? Qu’en pensez-vous ?

Bonjour,
Allan Kardec nous conseille de présenter les principes fondamentaux de la doctrine spirite avant d'inviter une personne. Ainsi éclairée, une personne participant à une réunion médiumnique ne sera pas désorientée, même si elle constate des erreurs humaines, des imperfections médiumniques, de l'ignorance de la part des Esprits qui se communiquent. Elle sera dans la compréhension et saura séparer ce qui est bon de ce qui ne l'est pas. Il n'existe pas de réunion médiumnique idéale à présenter aux nouveaux car la manifestation des Esprits n'est pas un processus didactique et leur manière d'être ou de se comporter, ainsi que leurs communications, se font naturellement, spontanément. Pour ceux qui sont en recherche spirituelle, nous proposons l'étude d'une doctrine convaincante et réconfortante, dont les enseignements ont été révélés par les Esprits et codifiés par Allan Kardec. Car même sans les phénomènes, la connaissance de la doctrine spirite répondra au désir intime de la personne en recherche d'une véritable croyance.
Fraternellement,
Nadia

 

L'emploi de la prière dans une réunion – Thierry - 02/07/2017

 

Bonjour, j’ai assisté à l’une de vos réunions, je ne suis pas croyant et je ne sais pas à quoi sert la prière que vous faites quand vous commencez vos réunions.

Bonjour,
L'objectif de la prière d'ouverture d’une séance est l'union des pensées et des sentiments de tous les participants pour chercher la communion avec le plan spirituel supérieur et demander l'aide des bons Esprits en faveur de l'échange médiumnique qui va se réaliser.
Elle est assez courte afin de ne pas fatiguer les participants, parce que si cela a lieu, l'ambiance ne s'harmonise pas suffisamment pour la formation du courant.
Fraternellement,
Corinne

 

Enfant – Stéphanie – 19/06/2017

 

Bonjour, je lis avec attention les articles que vous faites paraître mais je ne trouve pas la réponse à ma question aussi je me permets de vous écrire. Je suis maman d’un petit Thomas qui est très drôle, c’est le soleil de ma vie. Maintenant, c’est un adolescent intéressant et il me pose beaucoup de questions sur son petit frère. J’ai eu un deuxième enfant qui est tombé malade lorsqu’il avait 6 ans. Nous avons traversé cette épreuve avec difficulté et Julien est parti si vite. Nous n’étions pas préparés à cela mais la foi en ma famille m’a aidé et nous avons surmonté notre peine pour continuer à vivre malgré la séparation. Que puis-je répondre à Thomas, son petit frère est-il dans la lumière ?

Bonjour,
Dans son ouvrage Les derniers instants de la vie, le Dr Elisabeth Kubler Ross affirme que la préparation à la mort doit commencer tôt dans nos vies et que nous devrions enseigner cela à nos enfants et à nos jeunes pour affronter la réalité de la mort avec plus de sérénité. Selon son expérience, les êtres humains préparés depuis tous petits, ne passent pas par toutes les étapes difficiles de la désincarnation s'ils sont atteints d'une maladie mortelle. Par le degré de maturité que certains enfants malades démontrent face à la mort, il est certain que le détachement se fait rapidement et qu’ils trouvent dans l’au-delà l’accueil qu’ils méritent. A l’heure d’aujourd’hui même si les trois quarts de l'humanité croient à la survie de l'âme, la plupart des croyants ne sont pas préparés pour la vie dans l'au-delà. C’est une question d'éducation et les parents, eux-mêmes, sont très peu préparés, et s'avèrent être des enseignants incompétents qui n'abordent le sujet que de manière fugace lorsque un membre de la famille ou un ami décède subitement.
Fraternellement,
Antoine

 

Influences – Hugo – 08/06/2017

 

Bonjour, j’ai lu sur votre site les ouvrages de Bozzano et mon attention a été pour un texte sur la pensée. J’ai perdu ma grand-mère l’année dernière et je pense souvent à elle, elle me manque. Maintenant, je m’inquiète des pensées que j’ai pour elle, elle a toujours beaucoup compté pour moi, elle a toujours été là pour m’aider. Je prie pour elle mais je voudrais bien la voir ou l’entendre. Je me demande si ma demande est entendue et pourquoi elle ne me répond pas.

Bonjour,
Dans la période qui se suit la mort physique, les habitants des deux plans de la vie continuent de s'influencer réciproquement et très fortement et en général à l'insu des incarnés. Bien sûr, cette influence se poursuivra éternellement, mais elle ne sera pas aussi intense que dans les premiers moments de la séparation. Il est naturel que cela se passe de cette manière parce que nous nous alimentons du magnétisme des êtres aimés. Quand la mort nous impose une séparation temporaire, nous nous sentons lésés au sein de notre être, nous avons besoin de restaurer nos énergies essentielles pour réorganiser le circuit des forces magnétiques dans lesquelles nous nous équilibrons. Ce raisonnement s'applique à ceux qui se trouvent dans les deux plans de la vie.
L’influence des pensées et des actes de ceux qui restent sur terre est tellement importante que souvent les désincarnés n'arrivent pas à s'adapter à la vie nouvelle et, perturbés, ils errent sans but et ne parviennent pas à assumer leurs fonctions dans la vraie patrie. Ceci est dû à un manque de préparation général pour faire face à la crise de la mort. Incarnés et désincarnés souffrent de profonds déséquilibres psychologiques et spirituels lors de cette séparation qu'ils croient définitive, parce que pour la grande majorité si l'on n'a plus les yeux pour voir, seul un silence douloureux répond aux appels des deux côtés.
Tout se passe comme si les premiers pleuraient désespérément dans une pièce de la maison et les derniers dans une autre, unis par les liens indestructibles de la pensée, mais incapables de se comprendre malgré leur proximité, à cause d'un manque absolu de préparation pour ce nouveau type de communication. Tout le monde crie, mais personne ne se comprend.
Prenez patience, priez plutôt votre guide, souhaitez le meilleur pour votre grand-mère et attendez. Le temps réunit toujours ceux qui s’aiment et s’apprécient ; soyez patient.
Fraternellement,
sophie

 

Identité des Esprits - Emmanuel - 24/05/17

 

Bonjour, depuis quelques années, je m’intéresse au monde de l’au-delà, aux Esprits. Je pratique de l’écriture automatique mais j’ai du mal à identifier ceux qui se communiquent. Pouvez-vous me donner des conseils ?

Bonjour,
Il est parfois possible d'identifier l'Esprit qui se communique surtout quand il s’agit d’un Esprit familier. Mais le plus souvent, l'identité absolue est d'ordre secondaire et sans importance réelle, le contenu du message reste essentiel.
Si par exemple, l’Esprit est dans une confusion mentale suite à son détachement récent du corps physique, il est incapable d’indiquer son nom, celui de ses parents ou la manière dont il s’est désincarné.
Cependant, l’identification peut se faire par l’analyse fluidique. Par les impressions que les fluides nous causent, nous pouvons distinguer les conditions spirituelles du communicant. Ainsi, s'il se manifeste à d'autres occasions, nous l'identifierons par ses fluides, sans même connaître son nom ni avoir besoin d'autres détails.
La clairvoyance est un bon auxiliaire. Elle apporte des détails et des informations qui peuvent être d'une grande valeur pour compléter la connaissance que nous avons à propos de l'identité du communicant.
Il faut être attentif à cette identification car certains Esprits peuvent déguiser leurs apparences par l’utilisation de l'idéoplastie. Le médium peut souffrir d'illusions ou avoir des problèmes dus à l'ambiance fluidique et il ne peut pas voir tous les Esprits.
Fraternellement,
Aude

 

Phénomènes – Alessandrina – 16/05/2017

 

Bonjour, ça fait 2 ans que mon papa est décédé mais avant son décès, il y a eu des phénomènes étranges chez moi, un soir en allant me coucher j'ai entendu un chuchotement, des coups dans les murs et pendant mon sommeil, j'ai ressenti un froid qui m’a traversé le corps. Après quelque mois de cela, mon papa nous a quitté mais les phénomènes ont continué, j'ai dû faire appel à une médium, j'avais tellement peur que j'ai déménagé de mon appartement où j'habitais depuis plus de 5 ans. Dans mon nouveau logement, je pensais être tranquille mais j'ai eu de la visite. On m’a bousculé, on m’a soufflé dans les cheveux quand je dormais, un soir, j'ai quitté mon corps j'ai vu un homme que je ne connaissais pas qui était en colère contre moi. Après cela, ma maman nous a quitté, un an après mon papa. Aussi, j'ai constaté qu'il y avait des orbes sur mes photos.

Bonjour,
Tous ces phénomènes montrent que vous avez de la médiumnité, il n'y a pas de quoi s'inquiéter mais il est nécessaire de vous instruire pour comprendre ce qu'est un médium, la médiumnité et ses manifestations. Lisez Kardec, le livre des Esprits et bien sûr le livre des Médiums. Si vous pouvez rapprocher vous d'un centre spirite pour discuter, échanger et comprendre.
Toutes ces manifestations sont normales quand on a des fluides pour les provoquer.
Fraternellement,
sophie

 

Les handicapés - Julien - 11/05/17

 

Bonjour, dans ma famille, j’ai un cousin qui est handicapé suite à une naissance difficile. Il nous a quitté, il y a quelques mois et je me pose beaucoup de questions à son sujet. Son adaptation à la vie spirituelle s’est-elle bien passée ? Est-il toujours handicapé dans l’au-delà ? A-t-il séjourné longtemps dans le seuil ou bien son guide l’a aidé dans l’au-delà ?

Bonjour,
En fonction de l’évolution de chacun et de la compréhension que nous avons de la vie sur terre, nous préparons notre détachement et notre avenir dans l’au-delà. Dans le cas de votre cousin, il est difficile de répondre à vos questions car nous ne connaissons pas son avancement et la manière dont il a traversé cette épreuve difficile du handicap. Il a pu le faire avec volonté et énergie ou avec passivité et révolte… Pour celui qui s’applique, il sera accueilli par son guide et retrouvera l’intégralité de son périsprit. Voici un témoignage tiré des psychographies de Chico Xavier : « Luiz Alli Fayrdin se désincarna à Rio de Janeiro, le 2 janvier 1977. Depuis l'âge de six mois, il souffrait d'une limitation motrice qui fut la cause de graves problèmes de déambulation. À l'âge de quinze ans, il fut opéré, puis il dut subir encore deux interventions. Il mourut à l'âge de dix-huit ans suite à des complications postopératoires. Il supporta tout avec le plus grand stoïcisme, faisant preuve à la fois d'une forte personnalité et d'un esprit joyeux et détendu. Dans un message adressé à sa famille le 16 juin 1979, Luizinho, comme on l'appelait, écrivit : - Je ne peux pas encore supporter trop de pensées à la fois ; je dois discipliner mes idées et les traduire en mots et en phrases. Je peux, cependant, dire que mon corps retrouvé l'harmonie dont je rêvais, mes pieds sont parfaits et mes bras bien placés et ma voix est facile, si facile, que je n'imaginais même pas que cela puisse arriver. Je suis heureux de contempler de nouveaux horizons et de voyager sans difficulté, en compagnie des instructeurs qui nous transmettent de nouveaux enseignements. »
Fraternellement,
Louis

 

Réunions chez moi - Lucile - 16/04/17

 

Bonjour, suite à mon message de la dernière fois sur les réunions spirites, je voudrais savoir si je peux organiser ce type de réunions chez moi. Je n’ai pas de local mais je peux avoir une pièce libre.

Bonjour,
On peut organiser chez soi une étude de l’Evangile ou d’autres ouvrages d’Allan Kardec mais nous déconseillons d’y organiser des réunions spirites, des réunions où des Esprits perdus sont amenés par des guides afin de trouver le soutien qu’ils leur manquent. Ce n’est pas le lieu adéquat et votre vie personnelle ou familiale risque d’être perturbée. Il est préférable d’attendre l’opportunité de trouver une salle qui sert uniquement à ce type de travail.
Si votre groupe est motivé, vos guides, vos Esprits instructeurs et bienveillants mettront en place peu à peu la possibilité de trouver un lieu où les travaux d’aides aux Esprits sera possible. C’est une question de patience, de motivation et de prières.
Dans un lieu consacré exclusivement à ce type de travail, les désincarnés peuvent réaliser des travaux spirituels très importants et délicats. Ils peuvent récupérer, manipuler et diriger des énergies. Ils peuvent faire des chirurgies sur le périsprit, annuler des fixations mentales. Ils peuvent faire des régressions de mémoire….
Pour certains travaux, l'équipe spirituelle installe des appareils spéciaux aussi l'assiduité des participants du groupe et, spécialement, des médiums, est très importante. C’est le fameux laboratoire du monde invisible dont nous parle Kardec dans le livre des Esprits.
Fraternellement,
Hélène

Des réunions spirites - Lucile - 06/04/17

 

Bonjour, j’aimerais organiser des réunions spirites. Quels conseils avez-vous ? Combien puis-je en faire par semaine ? Combien de temps doivent-elles durer ?

Bonjour,
En général, les frères spirituels conseillent d’organiser une seule réunion médiumnique par semaine, voire deux mais jamais au-delà afin de ne pas provoquer une usure physique et nerveuse chez les médiums. Cependant, d'autres réunions peuvent être réalisées dans la semaine comme l’aide spirituelle, les études ou les cours.
Les études, les réunions médiumniques ne doivent pas durer plus d'une heure et demi dans son ensemble. Les guides spirituels cherchent toujours à limiter le travail des communications car ils savent qu'après 30 ou 40 minutes, la concentration diminue et, par conséquent, la production tombe.
Pour organiser des réunions spirites, nous vous conseillons de voir les conseils que nous donnons dans l’onglet activités, puis déroulement d’une séance médiumnique. Vous trouverez également d’excellents conseils dans le livre des Médiums d’Allan Kardec.
Fraternellement,
Hélène

Epreuves et Dieu - Stéphane - 27/03/17

 

Bonjour,
je vais juste témoigner d'une prière que j'ai faite à Dieu il y a de cela une bonne vingtaine d'années, je suis spirite convaincu depuis l'âge de mes 18 ans. J'en ai aujourd'hui 42.
Un soir alors que j'étais seul chez moi, j'ai ressenti un besoin profond de m'adresser à Dieu,je me suis donc livré ,ne me demandez pas pourquoi j'ai demandé notre père de m'éprouver dans la suite de mon existence afin que je puisse lutter dans l'objectif de pouvoir permettre à mon esprit de comprendre les maux qui pourraient m'atteindre et je suis aujourd'hui libéré d'un certain nombres de points. Je m'explique. J’etais diagnostiqué schizophrène il y a de cela 13 ans. 13 ans de douleurs, d'angoisses, de souffrances physiques et morales, j'ai vécu l'internement psychiatrique, les tentatives de suicides, les dépressions chroniques, la séparation de mon ex-femme après 18 ans de vie commune, bref ma conviction forte en Dieu, en mon guide, en ma famille et surtout en moi.
J'ai été éprouvé et aujourd'hui je sais ce que veut dire souffrir. Aujourd'hui, j'ai appris à comprendre ma pathologie, à l'analyser et la canaliser, j'ai fait de cette maladie une force, car à chaque fois que j'ai chuté et bien j'ai lutté et j'ai appris à faire de ces épreuves, une force positive car je voulais tirer à chaque fois une leçon, je ne voulais que toutes ces épreuves soient vaines, je ne voulais pas que tout ce que j'ai vécues dans mon for intérieur, dans mon esprit est était perdu. Cela n'aurait servi à rien toutes ces épreuves si je n'avais pas retiré quelque chose de positif de tout cela. Durant ces 13 ans, je me suis confié à mon guide pour lui demander de m'aider à supporter ces preuves, Dieu m'a entendu.
Aujourd'hui, j'ai toujours cette pathologie mais j'ai beaucoup appris de ces épreuves, dans mon esprit je me sens aujourd'hui grandis car je me sens libre et libéré ! Je suis sûr aujourd'hui que Dieu a répondu à mes prières et qu'il a accepté que je souffre dans mon âme et dans mon corps. Je n'ai pas d'amertume de tout cela car c'est moi qui est demandé à vivre tout cela. On pourrait ne pas comprendre mais je peux affirmer que toutes ces choses passées m’ont enrichi humainement parlant car j'ai beaucoup appris de la pathologie mentale ainsi que les souffrances qui sont venues se greffer pendant ces 13 années d'obscurité.
Je dis que je vis dans la lumière car j'essaye autant que possible de garder une interaction avec mon guide et Dieu. Aujourd'hui, je suis fier de ce que j'ai réalisé et notre père spirituel a répondu à mes demandes.

Bonjour,
Voici un beau témoignage qui remplit d'espoir, bon courage
Fraternellement,
Hélène

Nature des Esprits - Ingrid - 22/03/17

 

Bonjour, depuis toute petite, j’entends des voix. Comme je n’en parlais pas, je m’y suis habituée. Depuis, la situation a changé, j’entends moins. J’ai lu pas mal d’ouvrages sur ce sujet et sur les Esprits. Je sais qu’il ne faut pas les appeler. Quelquefois, j’entends des mots ou des soupirs mais je ne les vois pas. Comment évaluer la nature d'un esprit ?

Bonjour,
On apprécie les Esprits par leur langage et leurs actions. Ceux-ci se traduisent par les sentiments qu'ils nous inspirent et par les conseils qu'ils nous donnent. En admettant que les bons Esprits ne peuvent dire et faire que le bien, d'un bon Esprit ne peut pas émaner ce qui incline au mal.
« Par les fruits, vous les reconnaitrez » nous a enseigné Jésus.
Il n'y a pas d'autres critères sinon le bon sens, pour évaluer la valeur des Esprits. Tout autre critère absurde donné à cet effet ne proviendra pas d'Esprits supérieurs. Le bon sens ne pourra pas nous tromper, si on analyse le caractère des Esprits avec attention et, principalement, du point de vue moral. Avec un jugement neutre et non en fonction de ses idées ou systèmes ou préférences, on peut arriver à savoir à quel type d’Esprit, on peut avoir affaire.
Pour vous aider, Allan Kardec a établi dans le Livre des Esprits, une échelle qui donne un aperçu de l’étendue des qualités ou des erreurs que chacun peut avoir.
Fraternellement,
Sophie

Les Esprits désincarnés - Benjamin - 10/03/17

 

Bonjour, je m’intéresse à la vie dans l’au-delà, j’ai lu quelques livres à ce sujet. J’ai vu le dvd Nosso lar et la situation des Esprits perdus me préoccupent. Comment peut-on savoir qu’un Esprit est en souffrance ?

Bonjour,
On peut dire que les Esprits sont en souffrance ou en déséquilibre dans la vie spirituelle quand ils ne s'aperçoivent pas qu'ils sont désincarnés ou ils ne s'attendaient pas à être désincarnés. Ils ressentent encore le mal qui les a amené à la désincarnation ou des problèmes qui les font souffrir. Par exemple, lors d’une mort violente dans un accident ou un assassinat, il peut y avoir un certain temps qui s’écoule avant qu’ils comprennent leur nouvelle situation.
Ils peuvent aussi être en souffrance quand ils ont mal agi et qu’ils sont face aux conséquences de leurs erreurs. Ils se manifestent avec les faiblesses et les angoisses dont ils sont porteurs. Parfois ils n'ont pas, tout au début, les conditions pour une compréhension normale.
Exemple : les accidentés, les assassinés, les suicidés, les alcooliques, les toxicomanes, les homicides, les avares, les égoïstes, les paresseux, les despotes, les matérialistes attachés à des sensations physiques, les déments, les peureux, les persécutés, etc. Ils ont besoin d’un contact à travers un médium pour écouter et sentir ce qu'ils ne pouvaient pas spirituellement et passer par un renouvellement fluidique et mental.
Fraternellement,
Alexis

Le suicide - Brigitte - 21/02/17

 

Bonjour, on dit que les suicidés restent dans les régions du bas astral autant de temps que toute la durée du temps qui lui restait à vivre sur terre ? Est-ce vrai ? N’y a-t-il pas une justice plus clémente pour eux ?

Bonjour,
C’est effectivement un peu difficile à admettre. Biologiquement, l’être humain est programmé pour vivre cent ans. Cela ne signifie pas que lorsque quelqu’un meurt dans un accident à l’âge de quarante ans, il devra souffrir encore soixante ans dans le monde spirituel jusqu’à ce qu’il soit délivré de la charge des fluides vitaux qui lui ont été injectés à sa naissance.
C’est l’attitude du suicidé qui détermine le temps qu’il reste dans ce monde inférieur. S’il se trouve sous l’emprise du désespoir, de la révolte et de l’orgueil, sa situation dans ces régions sera prolongée jusqu’à ce qu’il reconnaisse toute l’étendue de sa misère morale et qu’il se dispose à vouloir, sincèrement, le soutien divin. On voit dans sa nouvelle attitude, une similitude avec la parabole du fils prodigue.
Fraternellement,
Virginie

La médiumnité - Fabien - 12/02/17

 

Bonjour, J’ai lu attentivement les instructions concernant vos travaux ; je suis souvent inquiet et je me demande quelles sont les perturbations que peut rencontrer le médium ?

Bonjour Fabien,
Voici quelques signes que peuvent rencontrer les médiums lorsque la médiumnité n’est pas très bien éduquée. Ils nous indiquent aussi que la personne a des facilitées : la perception de fluides, la capacité de dédoublement, la sensation des présences invisibles, un sommeil trop profond avec des évanouissements et des syncopes inexpliqués. Il y a aussi les sensations ou les idées étranges, les changements rapides d'humeur, puis la sensation de gonflement ou de dilatation dans les mains, les pieds et dans tout le corps causé par le dédoublement spirituel. La sensation d’endormissement ou de fourmillement dans les bras et les jambes entre aussi dans ces signes ainsi que les frissons, les tremblements, les palpitations ou la chaleur excessive.
Tous ces signes montrent qu’une médiumnité est bien présente. Cependant, il n'est pas toujours facile de distinguer les manifestations médiumniques, à son début, avec les perturbations d’ordre organique. C’est pour cette raison que nous conseillons toujours de consulter son médecin et de faire les examens nécessaires pour être certain qu’il n’existe pas de pathologie.
Fraternellement,
Gisèle

Entre deux incarnations - Jocelyne - 17/01/17

 

Bonjour,
Ma grand-mère est décédée depuis 48 ans, une femme que j’aimais beaucoup. Pendant longtemps, je n’ai pas cru à grand-chose. Avec l’âge et un peu plus de sagesse, je commence à m’intéresser à Dieu, à ce qu’il se passe après la mort et à la réincarnation. Je me demande tout ce temps ce qu’elle a pu devenir, si elle est encore Esprit ou si elle s’est réincarnée. Pouvez-vous me dire combien de temps se passe entre deux incarnations ? Y-a-t-il en quelque sorte comme sur terre « une espérance de vie » avec un délai maximum où les Esprits doivent retourner sur terre ?

Bonjour,
Il n’y a aucune règle précise quant à la durée entre deux incarnations. Un certain nombre de critères rentrent en jeu et peuvent faire intervenir différentes périodes plus ou moins longues. Parmi ces périodes on retrouve la période de trouble qui suit le décès dont la durée est fonction de l’avancement de l’Esprit et de la circonstance de la mort, de quelques heures à plusieurs années, puis celle de récupération ou l’Esprit reprend des forces, la période d’acceptation, de compréhension de sa nouvelle condition, de travail sur soi, très différentes suivant les Esprits. Vient la période de préparation de la future incarnation, du programme à accomplir puis la période d’attente de conditions favorables pour mener à bien ce nouveau programme.
Voyons deux exemples sur des temps très différents entre deux incarnations.
Le premier consigné dans le livre « Sexe et destin » par l’Esprit André Luiz et psychographié par Chico Xavier, au chapitre 11 et 12. C’est une jeune femme, Marita, qui était amoureuse d’un homme qui se maria avec sa sœur peu de temps avant sa désincarnation par suite d’un accident. Encore amoureuse de lui après sa mort, on lui accorda pour être près de lui de se réincarner pour devenir sa fille et donc la fille de sa sœur de sa vie précédente. Dans ce cas, Marita s’est réincarnée seulement deux ans après sa mort.
Le deuxième exemple consigné dans le livre « Le ciel et l’enfer » d’Allan Kardec, partie 2, chapitre 6, sous le sous-titre « l’Esprit de Castelnaudary », est celui d’un Esprit, criminel dans sa dernière vie. Il était en quelque sorte bloqué dans la maison où il avait commis ses meurtres depuis 200 ans quand il a été invoqué pour la première fois. Sa réincarnation n’était pas programmée, un grand travail sur lui-même l’attendait.
Ces exemples montrent bien qu’il n’y a aucun temps précis entre deux incarnations, ni même « une espérance de vie maximum » après laquelle l’Esprit doit revenir sur terre.
Fraternellement,
Emma

Alcool - Fabien - 05/01/17

 

Bonjour,
Depuis quelque temps je m’interroge. En dehors d’une vie saine la semaine, il m’arrive souvent de boire le week-end jusqu’à en être ivre. Ce n’est pas ce que je voulais au début, mais les soirées entre amis dégénèrent souvent. Un verre en appel un autre. Tous, comme on nous appelle de bons vivant, prenons comme excuse, qu’après une dure semaine de travail, nous avons bien le droit de nous détendre. Je partage cette idée, mais c’est vrai que nos soirées se sont dégradées, l’alcool coule de plus en plus à flot. Cela commence à me gêner. Je me demande quel serait nos soirées sans alcool puisqu’elle tient une place de plus en plus importante. Ce n’est pas la question que je veux vous poser. Je crois à la réincarnation et aux conséquences karmiques. Et c’est justement la question que j’aimerais vous poser. Est-ce qu’il y des conséquences karmique à des soirées régulières un peu trop alcoolisées sachant que le reste du temps ma vie est saine ?

Bonjour,
Ce que nous faisons subir à notre corps physique laisse une empreinte à notre corps spirituel en bien comme en mal. Dans une nouvelle incarnation, cette empreinte sur notre corps spirituel va jouer un rôle important sur le nouveau corps physique. L’abus d’alcool laissera une empreinte néfaste sur notre corps spirituel. Une personne ayant abusée de l’alcool peut se retrouver par exemple, dans une prochaine incarnation, avec des problèmes au foie comme une hépatite, sans pour autant n’avoir fait aucun abus dans sa nouvelle vie. Nous rencontrons régulièrement des personnes ayant des problèmes de santé habituellement liés à des abus alors qu’elles ont une vie parfaitement saine. Elles récoltent ce qu’elles ont semé. Dès cette vie, nous pouvons subir les conséquences d’abus d’alcool, immédiat après avoir consommé une trop grande quantité d’alcool et à long terme dans le cas de l’alcoolisme.
L’abus d’alcool représente un piège dans la mesure où l’alcool procure un sentiment de bien-être apparent immédiat ou presque. Lors de regroupement, elle rassemble et procure un sentiment profond à ceux qui boivent d’appartenir à un groupe, mais souvent à condition de savoir tenir l’alcool en buvant beaucoup. Elle donne l’impression d’avoir une vie sociale en donnant par exemple des ailes aux timides qui penseraient avoir du mal sans elle. Mais c’est une bombe à retardement, on se rencontre de ses méfaits sur la santé souvent tard. De plus, il peut s’installé de manière insidieuse, si nous ne sommes pas suffisamment vigilant une alcoolo-dépendance qu’il est toujours difficile à combattre.
Vous pouvez voir sur le site en allant sur ce lien : http://www.cslak.fr/videoscope-bottom/item/boire-seul, une vidéo qui montre l’impact que peut avoir des Esprits désincarnés sur les incarnés au travers des faiblesses, en poussant les incarnés à boire par exemple.
Mais où commence l’abus ?
Quand elle nous rend malade, quand nous pouvons plus nous en passer, quand elle devient indispensable aux rassemblements entre amis, quand elle nous met dans des situations difficiles et regrettables, quand nous sommes obligés de prendre des doses de plus en plus conséquentes pour être « bien », l’abus, n’a-t-il pas commencé ?
Si nous tombons dans les excès il n’est jamais trop tard pour arrêter. Plus nous arrêterons tôt, moins les conséquences serons importantes.
Fraternellement,
Alexis

Suicide - Virginie - 23/12/16

 

Bonjour,
Une de mes amies s’est récemment suicidée. Quelques temps avant sa mort elle m’a aidé à me sortir de grandes difficultés, mais je n’ai pu lui rendre. C’était le genre de personne qui parait infaillible, indestructible, capable de porter le monde et toujours prête à aider les autres. Elle n’a laissé percevoir aucun signe avant coureur. J’ai lu que les suicidés se retrouvent dans des conditions difficiles après leur mort. Je ne sais pas si elle à besoin d’aide maintenant, mais si c’est le cas, j’aimerais pouvoirs l’aidé, lui rendre un peu si c’est possible. Est-ce qu’il est possible de l’aider ?

Bonjour,
Il est tout à fait possible de l’aider. Le simple fait de penser à elle peut déjà l’aider. Ceux qui viennent de se désincarner restent psychiquement liés à leurs proches et sont très touchés par ceux qui pensent eux. Mais attention, ces pensées peuvent soit apaiser soit au contraire exacerber leur souffrance. Dans le cas de votre amie, ce qui se retrouve souvent dans les cas de suicidés, de penser à ce qui l’a poussé au suicide et aux moyens qu’elle a utilisé pour se suicider ne font qu’augmenter sa souffrance. De plus, une tristesse trop intense liée à sa mort et une amertume sur son fardeau de culpabilité, ne lui sont pas non plus favorable. Pour l’aider, vous pouvez penser à elle, à ses difficultés, à ses souffrances, au bien qu’elle vous à fait, pas celui qu’elle ne peut plus vous faire, bien sûr, consciente que ses souffrances auront une fin et que toutes les pensées positives à son égard l’aideront. La prière est le meilleur remède. Grâce à elle, ses douleurs deviendront moins intenses et ses remords moins abrasifs. Dans la prière, les mots ne sont pas importants, c’est votre cœur qui doit parler. Si toutefois, vous n’y arrivez pas, vous pouvez utiliser la prière consignée dans le livre de l’Evangile selon le spiritisme d’Allan Kardec au chapitre 28, recueil de prières spirites, sous-titres, pour un suicidé. Les souffrances d’une personne qui s’est suicidé dure en général longtemps, l’aider demande du temps et de la patiente, vous pouvez aussi prier pour trouver la force de l’aider le temps nécessaire. Vous pouvez aussi vous rapprocher d’un centre spirite pour suivre ses progrès en demandant de temps en temps de ses nouvelles, en oubliant pas de lui laisser suffisamment de temps pour évoluer entre deux demandes.
Fraternellement,
Véronique

Mort prématurée - Claire - 16/12/16

 

Bonjour,
Il y a quelques années, j’ai assisté à l’enterrement de la fille d’amis, morte à l’âge de quatre ans et demi d’une tumeur au cerveau. Elle a eu cette tumeur un an plutôt, tumeur qui conduit systématiquement à la mort assez rapidement. Avant sa tumeur, elle était pleine de vie, gentille, bien élevée, aimée par tout le monde. Sa mère, courageuse arrive à faire face à ce terrible événement, malgré quelques moments difficiles. Son père est depuis en dépression grave et ne peux plus travailler. C’est l’enterrement le plus difficile que j’ai vécu. Depuis je me pose des questions, pourquoi ? Pourquoi Dieu qui est montré comme un Dieu d’amour permet ce genre de choses ? Et, dans quelles conditions peut-être cette fille qui avait tout pour être heureuse après sa mort ? Est-elle heureuse ? A-t-elle trouvé la paix ? Je ne veux pas me révolter contre Dieu, juste comprendre.

Bonjour,
Nous pouvons lire dans la réponse de la question 199 « Pourquoi la vie est-elle souvent interrompue dès l’enfance ? », du livre des Esprits d’Allan Kardec, que la durée de la vie de l'enfant peut être pour l'Esprit qui est incarné en lui le complément d'une existence interrompue avant le terme voulu, et sa mort est souvent une épreuve ou une expiation pour les parents.
Dans Le livre de l’évangile selon le spiritisme d’Allan Kardec chapitre 5 « Bienheureux les affligés », au sous-titre « Pertes de personnes aimées. Morts prématurées », il est indiqué que rien ne se fait sans un but intelligent, et, quoi que ce soit qui arrive, chaque chose a sa raison d’être. Il y a toujours une raison divine et régénératrice aux douleurs qui nous atteignent.
Il est écrit ensuite que la mort prématuré est souvent un grand bienfait que Dieu accorde à celui qui s’en va, et qui se trouve ainsi préservé des misères de la vie, ou des séductions qui auraient pu l'entraîner à sa perte. Celui qui meurt à la fleur de l'âge n'est point victime de la fatalité, mais Dieu juge qu'il lui est utile de ne pas rester plus longtemps sur la terre.
Si une douleur contenue est une preuve d’amour alliée à de bons souvenirs qui sont une source de joie pour l’enfant qui vient de partir, les douleurs déraisonnables l’affligent et l’empêche de poursuivre son parcours, elles dénotent un manque de foi, et sont une révolte contre la volonté de Dieu.
Le mieux est d’être convaincu que cette fille décédée, continue son parcours heureuse ou malheureuse en fonction de sa condition spirituelle. Plutôt que de se laisser aller dans un chagrin incontrôlé qui ne peut que la perturber, il est préférable de prier pour elle, pour sa paix.
Fraternellement,
Alain

Avortement - Olivier - 06/12/16

 

Bonjour,
Une de mes amies s’est fait avorter il y a 6 mois. Contrairement à elle, son copain ne désirait pas d’enfant. Par manque de précautions, elle tomba enceinte. Sachant qu’il ne voulait pas d’enfant, par amour pour son copain, elle choisi sans son consentement et avant même qu’il sache qu’il allait être papa, de se faire avorter. Il se fâcha en apprenant cela et décida qu’il valait mieux qu’ils se séparent. Depuis mon amie est complètement tourmenter. Elle tenait beaucoup à cet homme et à ne pas vouloir le perdre, elle a fait un geste irréfléchi et inutile. Je pense que son copain aurait accepté cet enfant. Elle a tout perdu, son copain et l’enfant qu’elle devait avoir. Elle voulait pourtant un enfant depuis longtemps. Mais je ne voudrais pas la condamner, plutôt l’aider. Elle ne va pas très bien, prise par cet amour perdu et cet avortement qui la plonge dans un sentiment profond de dégout d’elle-même. Elle s’y est prise très tôt, peut-être que l’Esprit de son futur enfant n’était pas encore accroché au fœtus ? Comment ça se passe exactement pour lui et pour elle ? Quelles sont les conséquences ?

Bonjour,
Pour répondre à vos questions, il est bien de voir pour commencer, ce qu'il se passe dès le début de la conception. Dans le livre des Esprit d’Allan Kardec, livre 2 – Monde spirite ou des Esprit, chapitre 7 – Retour à la vie corporelle, sous titre – Union de l’âme et du corps, nous trouvons des éléments précis.
La réponse de la question 344, « A quel moment l'âme s'unit-elle au corps ? », montre ce qu’il se passe dès le début de la conception. Il est écrit :
« L'union commence à la conception, mais elle n'est complète qu'au moment de la naissance. Du moment de la conception, l'Esprit désigné pour habiter tel corps y tient par un lien fluidique qui va se resserrant de plus en plus jusqu'à l'instant où l'enfant voit le jour ; le cri qui s'échappe alors de l'enfant annonce qu'il fait nombre parmi les vivants et les serviteurs de Dieu. »
Nous voyons qu’avant la naissance l’Esprit n’est pas incarné, mais unis au corps par un lien fluidique qui se resserre au fur et à mesure de la conception jusqu’à la naissance. La Réponse à la question 345 du livre des Esprit précise que l’union entre l’Esprit et le corps est définitive empêchant tout autre Esprit de remplacer celui qui est unis au corps. Mais comme les liens qui tiennent l’Esprit au corps sont faibles, ils peuvent être facilement rompus par la volonté de l’Esprit qui recule devant l’épreuve qu’il a choisie ; mais alors l’enfant ne vis pas.
Mais si l’Esprit n’est pas encore incarné et que les liens qui le tiennent au corps sont facilement rompus, nous pouvons nous poser une autre question, que l’on retrouve dans le livre des Esprit un peu plus loin. C’est la question 353 - L'union de l'Esprit et du corps n'étant complète et définitivement consommée qu'après la naissance, peut-on considérer le fœtus comme ayant une âme ? En réponse, il est écrit :
« L'Esprit qui doit l'animer existe en quelque sorte en dehors de lui ; il n'a donc pas, à proprement parler, une âme, puisque l'incarnation est seulement en voie de s'opérer ; mais il est lié à celle qu'il doit posséder. »
Même si au moment de la conception il n’y a pas à proprement parler, une âme, ni incarnation, le corps de l’enfant, dès le début de sa formation est lié de façon définitive à un seul Esprit par un lien fluidique. Si ce lien est rompu l’enfant ne peut pas vivre, donc l’Esprit ne pourra pas s’incarner dans se corps. Nous pouvons conclure facilement que ce lien fluidique est rompu lors d’un avortement, quelque soit le moment où l’avortement est fait.
La réponse à la question 357 du livre des Esprits montre que les conséquences de l’avortement pour l’Esprit est une existence nulle qu’il devra recommencer.
Nous nous sommes intéressés à l’Esprit, intéressons nous maintenant à la mère.
Quelles sont les conséquences pour la mère ?
Là encore nous pouvons trouver la réponse dans le Livre des Esprits au même chapitre à la question 358, « l’avortement volontaire est-il un crime, quelle que soit l’époque de la conception ? », la réponse est claire :
« Il y a toujours crime du moment que vous transgressez la loi de Dieu. La mère, ou tout autre, commettra toujours un crime en ôtant la vie à l'enfant avant sa naissance, car c'est empêcher l'âme de supporter les épreuves dont le corps devait être l'instrument. »
Une exception est faite dans le cas où la mère serait en danger par la naissance de l’enfant. La réponse à la question 359 sur ce point, indique qu’il vaut mieux sacrifier l’enfant en formation que la mère.
Le livre de l’Évangile selon le spiritisme d’Allan Kardec nous pousse à suivre l’exemple de Jésus, modèle d’indulgence et de charité. Dans le chapitre 11, il est écrit : Aimer son prochain comme soi-même ; faire pour les autres ce que nous voudrions que les autres fissent pour nous, expression la plus complète de la charité, car elle résume tous les devoirs envers le prochain. Vous ne voulez pas la condamner, mais l’aider, c’est une bonne chose. Vous pouvez l’aider à surmonter son dégout d’elle-même en lui montrant que rien n’est perdu, que tout acte peut nous servir à avancer et évoluer. Vous pouvez lui montrer que, Dieu infiniment bon et miséricordieux, donne toujours les moyens de ce rattraper, de réparer ses erreurs et d’avancer. Priez pour qu’elle puisse trouver du courage et de la résignation pour se relever et que cette erreur l’aide à évoluer. Priez pour cet esprit qui n’a pu se réincarner, pour qu’il ne lui en veule pas et qu’il soit près à pardonner si tel est le cas, et en lui souhaitant une prochaine incarnation heureuse.
Fraternellement,
Jean-Marc

Handicap - Julien - 24/11/16

 

Bonjour,
Mon fils de 11 ans, est en fauteuil roulant qu’il devra supporter, malheureusement, jusqu’à la fin de ces jours. Il à perdu l’usage de ces jambes à l’âge de 4 ans. J’ai lu beaucoup d’articles sur votre site. J’ai pu constater que beaucoup, si se n’est la plupart de ceux qui meurt sur terre se retrouve avec des souffrances dans le monde de l’au-delà, certains même avec de grandes souffrances. Et peut-être par manque d’objectivité, cela ne m’a pas vraiment rassuré. Je suis inquiet pour mon fils. Je me demande qu’elle sera sa condition après sa mort. Sera-t-il encore handicapé ? Il prend très bien son handicap et a une force morale à toutes épreuves, mais pourra-t-il encore avoir cette force si son handicap continu après sa mort ?

Bonjour,
Dans le livre des Esprits d’Allan Kardec, livre deuxième – Monde spirite ou des Esprits, chapitre VI – Vie spirite, au numéro 257, il est écrit :
Dégagé du corps, l'Esprit peut souffrir, mais cette souffrance n'est pas celle du corps : ce n'est cependant pas une souffrance exclusivement morale, comme le remords. La douleur qu'il ressent n'est pas une douleur physique proprement dite : c'est un vague sentiment intime dont l'Esprit lui-même ne se rend pas toujours un compte parfait, précisément parce que la douleur n'est pas localisée et qu'elle n'est pas produite par les agents extérieurs : c'est plutôt un souvenir qu'une réalité, mais un souvenir tout aussi pénible.
Au moment de la mort, le périsprit, enveloppe fluidique puisée dans le milieu ambiant, dans le fluide universel, qui est le lien qui unit l’Esprit à la matière du corps se dégage plus ou moins lentement du corps. Aussi longtemps qu'il existe un lien entre le corps et le périsprit, ce peut être une impression actuelle et non un souvenir pour l’Esprit qui ne s'explique pas sa situation ; il ne croit pas être mort, il se sent vivre ; il voit son corps d'un côté, il sait qu'il est à lui, et il ne comprend pas qu'il en soit séparé. Dans certains cas, il peut ressentir la décomposition de son corps comme pour une mort par suicide.
Il est écrit ensuite :
Les souffrances que l’Esprit endure sont toujours la conséquence de la manière dont il a vécu sur la terre ; il n'aura plus sans doute la goutte et les rhumatismes, mais il aura d'autres souffrances qui ne valent pas mieux. Ses souffrances sont le résultat des liens qui existent encore entre lui et la matière ; que plus il est dégagé de l'influence de la matière, autrement dit plus il est dématérialisé, moins il a de sensations pénibles ; or, il dépend de lui de s'affranchir de cette influence dès cette vie ; il a son libre arbitre, et par conséquent le choix entre faire et ne pas faire ; qu'il dompte ses passions animales, qu'il n'ait ni haine, ni envie, ni jalousie, ni orgueil ; qu'il ne soit pas dominé par l'égoïsme ; qu'il purifie son âme par les bons sentiments ; qu'il fasse le bien ; qu'il n'attache aux choses de ce monde que l'importance qu'elles méritent, alors, même sous son enveloppe corporelle, il est déjà épuré, il est déjà dégagé de la matière, et quand il quitte cette enveloppe, il n'en subit plus l'influence ; les souffrances physiques qu'il a éprouvées ne lui laissent aucun souvenir pénible ; il ne lui en reste aucune impression désagréable, parce qu'elles n'ont affecté que le corps et non l'Esprit ; il est heureux d'en être délivré, et le calme de sa conscience l'affranchit de toute souffrance morale.
Vous pourrez trouvez dans le livre, « Le ciel et l’enfer » au chapitre 8, « Expiations terrestres » d’Allan Kardec, deux exemples qui illustrent ces propos.
Le premier (pages 323 à 326) est celui d’un enfant nommé Marcel très handicapé décrit comme entièrement contrefait, soit par difformité naturelle, soit par suite de la maladie, ses jambes contournées touchaient à son cou ; sa maigreur était telle que la peau se déchirait sous la saillie des os ; son corps n'était qu'une plaie et ses souffrances atroces. Durant toute sa courte vie, il montra une douceur, une patience et une résignation édifiante. Un jour, l’enfant demanda au docteur de l’hospice dans lequel il était, des pilules pour calmer ses douleurs, parce que malgré ses prières à Dieu, il ne pouvait pas toujours s’empêcher de crier et il avait peur de déranger les autres malades, montrant par là une élévation d’âme.
Ce qui est écrit sur cet enfant à sa mort est édifiant :
Si l'agonie a été longue, l'heure de la mort n'a point été terrible ; les membres convulsionnés se tordaient sans doute, et montraient aux assistants un corps déformé se révoltant contre la mort, la loi de la chair qui veut vivre quand même ; mais un ange planait au-dessus du lit du moribond et cicatrisait son cœur ; puis il emporta sur ses ailes blanches cette âme si belle qui s'échappait de ce corps informe en prononçant ces mots : Gloire vous soit rendue, ô mon Dieu ! Et cette âme montée vers le Tout-Puissant, heureuse, elle s'est écriée : Me voici, Seigneur ; vous m'aviez donné pour mission d'apprendre à souffrir ; ai-je supporté dignement l'épreuve ?
Et maintenant l'Esprit du pauvre enfant a repris ses propositions ; il plane dans l'espace, allant du faible au petit, disant à tous : Espérance et courage. Dégagé de toute matière et de toute souillure, il est là près de vous, vous parle, non plus avec sa voix souffreteuse et plaintive, mais avec de mâles accents ; il vous a dit : Ceux qui m'ont vu, ont regardé l'enfant qui ne murmurait pas ; ils y ont puisé le calme pour leurs maux, et leurs cœurs se sont raffermis dans la douce confiance en Dieu ; voilà le but de mon court passage sur la terre.
Le deuxième exemple (pages 360 à 362), est celui d’un homme nommé Joseph qui devint aveugle à trente ans par suite d’excès qui ont ruiné sa santé. Au lieu de reconnaître qu’il était la première cause de son infirmité, il se mit à blasphémer contre Dieu, le renier, l’accuser, en disant que, s'il existait, il devait être injuste et méchant, puisqu'il faisait ainsi souffrir ses créatures. Il ne songeait qu’à lui et à la privation des jouissances qui lui était imposée. Il devint insupportable pour les autres et finit par se suicider.
A sa mort, il resta aveugle dans de profondes angoisses jusqu’à ce que épuisé, lassé, il eu un retour sur lui-même, reconnaissant l’existence d’une puissance supérieure pouvant l’aider, il implora sa pitié. Il retrouva donc la vue.
Il est expliqué que pour prouver son repentir il du recommencer son épreuve terrestre dans des conditions plus rude qu’il accepta avec résignation et comme une expiation qui devait avoir sa source dans la souveraine justice. Il dit qu’à la fin de cette vie, le monde des Esprits n'a eu pour lui que des splendeurs et d'ineffables jouissances.
Vous comprenez que le comportant de votre fils tout au long de sa vie est déterminant.
Fraternellement,
Odile