Maladie - J - 28/10/2020

Bonjour, en 2011, on a diagnostiqué à mon frère, âgé de 52 ans à l'époque, un cancer de la gorge. Après trois ans de combats contre cette maladie qui se propageait dans son corps et 7 opérations (dont ablation de la mâchoire, les poumons atteints) une tumeur au cerveau à été détectée. Le chirurgien souhaitait programmer une huitième opération. Mon frère, fatigué et se sentant diminué par cet acharnement thérapeutique a écrit (sur son lit d'hôpital) une lettre au médecin pour lui notifier qu'il refusait cette dernière opération et qu'il préférait qu'on le laisse mourir juste en lui donnant de quoi atténuer ses douleurs. Cette dernière décision est-elle perçue comme un suicide ? Sachant que sa maladie résulte à la base d'un abus de tabac et d'alcool (ce qui est déjà une sorte de suicide en soit si je ne m'abuse). Son décès a eu lieu peu de temps après, et j'espère qu'il a trouvé la paix.

Bonjour,
Les abus terrestres de toutes sortes sont en effet considérés comme un suicide, et c'est ainsi qu'il est défini dans le livre et le DVD Nosso Lar, oeuvre psychographié par le médium Chico Xavier sous la dictée de l'Esprit André Luis.
Après de longues années de souffrance et de lutte, lorsque le corps physique est épuisé et que la vie se détache inexorablement, on peut alors remettre son âme à Dieu. Vous pouvez l'aider à trouver la paix en priant pour lui chaque jour.
Fraternellement,
Gilles