Décès – 02/05/2022

 

Bonjour,
J'ai la grande tristesse d'avoir perdu un enfant alors que j'étais enceinte. C'était un enfant désiré, que j'ai réussi à concevoir grâce à l'aide médicale. Après avoir eu un premier enfant, j'ai eu des soucis de santé, j'ai appris plus tard que je ne pourrais plus concevoir naturellement à cause de ce problème. Sauf que beaucoup de temps s'est passé. Mes chances de conception n'étaient pas excellentes.
Je me rappelle le jour d'aller à la clinique et de prier fortement pour avoir une grossesse seulement si c'était pour avoir un enfant en bonne santé.
J'ai senti, dès le début de ma grossesse que cet enfant ne voulait pas être là. J'ai été prise par une tristesse profonde quand je l'ai perdu, car avoir un 2ème enfant était aussi la chance de donner un frère/sœur à ma fille.
Quand j'étais petite, j'ai adoré avoir un frère, nous nous aimons beaucoup et c'était parfait comme enfant d'avoir ce lien. Rien me ferait plus heureuse que de savoir que ma fille aurait la même opportunité. Quand tout s'est mal passé, et ça s'est mal passé dans tous les petits détails, je me suis sentie abandonné par Dieu et les esprits que je pensais sympathiques.
Encore aujourd'hui, ce qui me laisse plus triste est ce sentiment d'avoir été abandonnée quand j'ai le plus eu besoin. Est-ce que punir est le plus important pour Dieu et les esprits évolués ? Dans quel but ? Tester notre résignation ? Bien sûr qu'on apprend à vivre dans cette tristesse, que le temps transforme et éloigne, mais à quoi ça sert ? À montrer que n'importe quoi je n'aurai jamais une chance de réussir ?
Je suis profondément triste et je ne sais pas quoi faire de ce sentiment d'abandon alors que j'ai toujours cru que Dieu était amour, miséricorde, etc. Je me sens trahie. Aujourd'hui, non, Dieu m'a blessé et tout ce que j'aurais voulu c'était un signe qu'il m'aime, sauf que non, il n'a pas été là pour moi, il ne le sera jamais. Je suis profondément triste car ça va plus loin qu'un désir d'enfant qui échoue, c'est le sentiment d'abandon et le manque d'un mot gentil, d'un réconfort de la part des esprits. Dieu m'a abandonné, alors je me demande est-ce que je suis une si mauvaise, méchante personne pour mériter ça ?

Bonjour,
Pour pouvoir comprendre le sens de la vie et des épreuves que l’on rencontre sur notre chemin, il faut tout d’abord élargir son champ de vision. A la base, nous sommes des Esprits qui viennent une nouvelle fois s’incarner dans un corps humain.
Le but de l’évolution est le perfectionnement de chacun de nous par le travail sur soi et par l’effort.
Chacun emporte au-delà de la tombe et rapporte en naissant ce qu’il a semé dans le passé. Cette semence, suivant sa nature, pour notre bonheur ou notre malheur, répandra ses fruits sur une nouvelle vie et sur les suivantes. Dans les épreuves, certains les acceptent avec foi et résignation et d’autres rejettent l’existence d’un Dieu qui les punit injustement.
Pourquoi les uns souffrent plus que les autres ; pourquoi les uns naissent dans la misère et les autres dans l'opulence, sans avoir rien fait pour justifier cette position ; pourquoi aux uns rien ne réussit, tandis qu'à d'autres tout semble sourire ?
Si Dieu est souverainement bon et juste, il ne peut agir par caprice ni avec partialité. Les vicissitudes de la vie ont donc une cause, et puisque Dieu est juste, cette cause doit être juste. Voilà ce dont chacun doit se bien pénétrer.
Les évènements de la vie sont de deux sortes, ou, si l'on veut, ont deux sources bien différentes qu'il importe de distinguer : les unes ont leur cause dans la vie présente, les autres en des vies passées. Dans les deux cas à qui donc s’en prendre de toutes nos afflictions si ce n’est à nous ? Mais il devient alors plus simple d’en accuser le sort, la chance défavorable, sa mauvaise étoile et bien sûr Dieu cause de tous nos malheurs sachant que ceux-ci ne sont que le résultat de nos actes antérieurs. Si dans notre vie actuelle nous pouvons échapper à la justice sociale suite à une infraction commise, rien ne reste impuni dans le cycle des réincarnations et nous restons donc les seuls responsables de nos actes accomplis en d’autres temps. Il est des maux que l’on ne peut comprendre que par la loi du karma qui semble venir nous frapper comme une fatalité : les pertes d’êtres chers, les accidents, les infirmités, les revers de fortune…. Dans les faits tous ces malheurs ne sont que le résultat d’un comportement antérieur. L’homme est son propre bourreau.
Les maux de cette nature les êtres humains les éviteront quand ils travailleront à leur amélioration morale. Vous ne pourrez adoucir ou accroître l’amertume de votre épreuve que par la manière dont vous envisagez la vie terrestre, unique ou multiple. Vous n’êtes pas une mauvaise personne, vous devez simplement régler dans cette vie un passif délicat. Ni Dieu ni les bons Esprits ne vous ont abandonné, ils attendent vos prières pour vous aider à accepter et à surmonter l’épreuve de cette vie. Ne leurs tourner pas le dos.

Fraternellement,
Gilles

 

Paralysie du sommeil – F – 24/04/2022

 

Bonjour,
Depuis l'adolescence, j'ai régulièrement des épisodes de paralysie du sommeil. Ceux-ci se produisent juste en début de nuit, lorsque je m'endors, ou en fin de nuit, lorsque je me réveille.
La première fois que j'ai vécu cela, ça m'a terrorisé.
Mais récemment, j'essaye "d'accepter" cette paralysie, et de me laisser aller. Je me rassure en me disant qu'il ne peut rien m'arriver de dangereux.
La dernière fois que j'ai connu cet épisode est la suivante : j'ai senti comme une énergie, une "brume" m'envahir et m'envelopper petit à petit, de la droite vers la gauche. Je ne pouvais plus bouger. J'ai alors senti comme une présence. J'ai ensuite eu la sensation de me redresser (c'est paradoxal, car j'étais encore paralysé). J'ai regardé à ma droite, je n'ai rien vu, puis à ma gauche, je n'ai rien vu non plus. Puis j'ai reculé, et là à ma droite, j'ai vu ma grand-mère, décédée depuis bientôt 6 ans, qui me tendait les bras. Elle est décédée à 90 ans, mais là elle me paraissait beaucoup plus jeune. Elle ressemblait à la mamie que j'ai connue étant enfant. J'ai voulu lui parler, mais je n'ai pas réussi, mes lèvres refusaient de bouger. Je me suis ensuite réveillé. Enfin "réveiller" n'est pas le bon terme, car j'étais conscient, donc j'étais déjà réveillé. Ce que je veux dire, c'est que tout est revenu à la normale ensuite.
Depuis je me pose beaucoup de questions. Est-ce mon cerveau qui me joue des tours ? Est-ce autre chose ? J'ai effectué des recherches sur Internet, mais je trouve surtout des explications scientifiques.
Pouvez-vous me donnez votre avis sur ce sujet SVP ?

Bonjour,
Chaque être humain a cette capacité inhérente en lui à des degrés variés. Une médiumnité bien établie est ostensible dès le plus jeune âge.
Ensuite, nous déconseillons de développer seul une médiumnité car les risques d’obsession sont importants. Cette éducation se fait en groupe dans un centre spirite.
Pour l’instant, instruisez-vous par la lecture en commençant par le trilogie « Livre des Esprits, livres des médiums et l’Evangile selon le spiritisme »
Fraternellement,
Catherine

 

Suicide – L – 24/04/2022

 

Bonjour,
Mon père s'est suicidé il y a maintenant 3 ans. Il souffrait d'une dépression mélancolique qui est apparue après le décès de ma mère. Il s'est pendu dans mon appartement, plus précisément dans la salle à manger. Ce jour-là, je m'étais absentée la matinée et j'ai eu l'intuition qu'il allait se passer quelque chose... je ne l'ai pas appelé au téléphone comme je le faisais chaque jour. Lorsque je suis rentrée, plus tôt que prévu car j'étais préoccupée, je l'ai trouvé. Je sais qu'il est resté quelques jours chez moi car je le sentais près de moi. Je culpabilise car je n'ai pas eu la bonne réaction. J'avais peur et je lui ai demandé de partir.
Je me préoccupée et aujourd'hui je me demande encore où se trouve son âme et s'il est en paix. Comment puis-je le savoir ?

Bonjour,
Si notre existence se limitait à une vie, le suicide pourrait être la solution aux problèmes et aux souffrances de la terre, mais nous sommes des êtres immortels. Nous avons déjà vécu avant le berceau, nous vivrons encore après le tombeau et nous répondrons de ce que nous avons fait de notre vie et de notre corps.
Après son acte le suicidé n’a pas atteint son objectif, il continue d’exister, de sentir et de souffrir dans une autre dimension. Dans un premier temps les suicidés sont regroupés dans un lieu de souffrance. Le suicidé y reste le temps nécessaire pour surmonter les plus graves désordres des conséquences de son acte pratiqué contre lui-même. Le temps de résidence dans ces régions n’est pas identique pour tous mais il peut durer plusieurs années. Il faut partir du principe que plus l’Esprit est éclairé spirituellement plus ses peines sont intenses et plus longue est sa guérison.
Les Esprits malheureux de ces régions ne sont pas laissés à leur propre sort dans le monde des Esprits. Des entités spirituelles les observent comme le feraient des médecins qui accompagnent leurs patients. Quand elles aperçoivent des conditions favorables pour leurs protégés, alors immédiatement elles les enlèvent de ces endroits pour les emmener dans des hôpitaux de l’au-delà où elles bénéficient de longs traitements. Pour que cette démarche aboutisse le suicidé doit reconnaitre l’étendue de sa misère morale et chercher sincèrement le soutien divin. Après de nombreuses années viendra le jour d’une nouvelle incarnation sur notre terre.
Le suicidé reste psychiquement lié à sa famille et à ses amis. Il est très touché par la nature de leurs pensées et de leurs émotions, et celles-ci peuvent apaiser ou amplifier ses souffrances. Il est fortement conseillé à ceux qui l’ont connu, qui l’ont aimé de faire taire leurs plaintes, et d’éviter d’éternels questionnements perturbateurs sur le pourquoi des choses. Cette démarche de ses proches lui permettra d’éviter une charge morale supplémentaire que sont nos tristesses et nos amertumes sur son fardeau de culpabilité. Il est indispensable de cesser d’alimenter le flux des mauvais souvenirs et de ressasser les images et les circonstances en rapport avec le suicide.
Les prières dites avec le cœur et beaucoup d’amour est le meilleur remède, elles réconfortent l’âme du suicidé. Elles provoquent un apaisement à leur Esprit. Leurs douleurs deviennent moins intenses et leurs remords s’adoucissent.
Fraternellement,
Gilles

 

Deux âmes - P - 11/04/2022

 

Bonjour,
Une personne vivant sur terre peut-elle avoir deux âmes en elle dans sa vie terrestre ?

Bonjour,
Un être humain est formé de 3 parties essentielles : le corps physique fait de matière tangible, l’âme, Esprit incarné dont le corps est l’habitation temporaire, et le périsprit substance semi-matérielle qui sert d’enveloppe à l’Esprit et qui unit l’âme et le corps.
L’Esprit indépendant non incarné est composé de l’âme, principe intelligent et du périsprit.
La liaison entre l’Esprit et le corps physique se fait dès la conception moment où un lien fluidique rattache l’âme à l’embryon, c’est le début de l’incarnation. Dès ce moment, au fur et à mesure que le bébé se développe dans le ventre de sa mère, le périsprit, enveloppe spirituelle de l’Esprit, s’unit molécule à molécule au nouveau corps physique qui se forme et grandit. La matière s’agglutine sur ce corps spirituel qui lui sert en quelque sorte de moule.
De ce principe de la nature, il devient évident que deux âmes ne peuvent pas s’incarner dans un seul corps physique, car sur un périsprit lié à une seule âme ne se forme qu’un seul être.
De même un Esprit est indivisible et il ne peut animer simultanément deux êtres différents.
Fraternellement,
Gilles

 

Prophétie – A - 08/04/2022

 

Bonjour,
J’aimerais avoir votre avis concernant une prophétie souvent relatée par des médiums ; celle-ci parle de trois jours de « ténèbres », période durant laquelle le mal serait définitivement éradiqué de la surface du globe…

Bonjour,
Beaucoup de choses circulent sur les réseaux sans fondement précis, comme la fin du monde qui a déjà été annoncée à plusieurs reprises. Ces annonces sont souvent dues à des interprétations déformées ou mal comprises de textes bibliques et apportent de l’extraordinaire dont notre monde est friand et de l’anxiété. Il semble évident que le mal sur notre terre ne peut être éradiqué en trois jours.
L’enseignement spirite nous explique que la terre est un monde en perpétuelle évolution sur lequel des Esprits viennent s’incarner depuis environ 200 000 ans. La terre est en ce moment à un tournant de son évolution. Elle termine un cycle d’expiation et d’épreuves pour aller pas à pas vers un monde de régénération.
Actuellement depuis l’ère industrielle et l’avènement du spiritisme avec le livre des Esprits d’Allan Kardec nous vivons dans un monde de transition. Ce cycle transitoire en cours est une période de grandes afflictions et d’angoisse pour notre humanité qui a déjà connu 2 guerres mondiales et ses dizaines de millions de morts. A ce jour il y a des conflits partout dans le monde, dont un nouveau en Europe, un dérèglement de l’ordre mondial, des armements plus meurtriers que jamais, des restrictions et des famines annoncées, des pandémies, des destructions et des peuples entiers en exode, un cataclysme climatique qui s’approche inexorablement. Cette période de misères devrait durer encore une trentaine d’année.
A l’issue de cette phase terrible une nouvelle humanité de régénération va naitre. Dans les messages reçus et codifiés par Allan Kardec il est dit que pour que les hommes soient heureux sur la terre il faut que seuls des Esprits bons la peuplent. Qu’ils se dédient seulement au bien. Les temps sont arrivés où une grande migration se produit pour les habitants de notre planète. Ceux qui qui ne sont pas encore touchés par le sentiment du bien, qui font le mal pour le mal seront exclus et ne pourront plus s’incarner dans notre monde car ils nuiraient au progrès de l’humanité. Des Esprits meilleurs les remplaceront permettant que règnent la justice, la paix et la fraternité. Il tient dès lors à chacun d’entre nous de faire un choix d’évolution.
Vous voyez, il faudra plus que trois jours pour que notre monde change.
Fraternellement,
Gilles

 

Aide spirituelle - B - 05/04/2022

 

Bonjour,
Je souhaiterais faire bénéficier de l'aide spirituelle à une amie. Elle a eu beaucoup de problèmes de santé dans sa vie dont des graves, et depuis quelques mois elle a beaucoup de pépins de santé et est extrêmement fatiguée.
Elle ne pourra être présente, mais elle pourra se connecter à nous en même temps que la séance.
Comment procède-t-on pour les personnes à distance ? Que doivent elles faire, préparer ? Peut-elle être au téléphone avec moi pendant la séance ?

Bonjour,
C'est très charitable de votre part que de vouloir aider une amie. Toutefois vous devez savoir que c'est la personne elle-même qui doit faire et expliquer sa demande auprès du centre.
L'aide qui est demandée aux Esprits guides doit être une vraie démarche spirituelle, afin qu'elle puisse porter ses fruits. Votre amie est-elle prête à cela ?
Pour le lien téléphonique, ce n'est pas une bonne idée!
Quiconque cherche le spiritisme uniquement pour obtenir la guérison immédiate de ses maux physiques et spirituels ou pour résoudre des problèmes matériels, peut être déçu, parce que la vérité se trouve dans les lois divines. Et le spiritisme n'a pas pour but principal la réalisation de phénomènes, mais le progrès moral de l'humanité.
L'étude de la Doctrine fait des êtres conscients de la réalité de notre monde. Quiconque approfondit ses connaissances de la vérité, solidifie sa foi.
A ce sujet voici un extrait de message reçu au centre :
"Pour pouvoir progresser dans le chemin choisi, il ne faut pas seulement serrer la main de ceux que l’on appelle, il faut avoir foi en eux plus qu’en soi-même, pour que la force qui existe dans ces compagnons désignés pour élever notre chemin vers la lumière, soit à pas sûrs, baignés par la confiance divine.
Pour accéder à cette aide, la réforme morale est la porte étroite qui permet à chacun d’accomplir pleinement sa vie terrestre et les Frères de notre centre nous le rappellent régulièrement :
« L'évolution morale est indispensable à ces ouvriers qui désirent œuvrer dans le champ du Père, comme nous réalisons les efforts nécessaires pour être à l’écoute de son prochain et chanter à chaque fois les louanges, pour permettre l’évolution et la joie au cœur".
Je vous propose également ce texte à méditer de l’Esprit Emmanuel par la plume de Chico écrit dans le livre "Rencontre prédestinée"
« Ne fuis pas la responsabilité de penser et de réaliser.
Demande le soutien de l’Eternelle sagesse.
Sollicite l’inspiration des Messagers de la Lumière.
Requiers tel ou tel service d’amis désincarnés.
Demande le secours continu aux forces de la Nature.
Le secours du ciel et de la terre ne te manquera pas, mais personne ne parvient à se soustraire à ses propres obligations.
Réfléchis et tu percevras que l’aide et l’effort personnel fonctionnent de pair dans toutes les situations de l’expérience.
Le couturier confectionne des vêtements, mais si tu prétends te vêtir, ce n’est pas lui qui les enfilera.
Le médecin prescrit la médication, mais pour te soigner, ce n’est pas lui qui va la prendre.
Le professeur explique les règles, mais il ne peut pas se substituer à ton cerveau pour ce qui est de l’assimilation des enseignements.
Le photographe fait de toi un portrait expressif, mais s’il cherche à enregistrer ton image, il ne va pas pour autant prendre ta place devant l’objectif.
Pour ce qui est du perfectionnement moral, les lois de l’Univers ne forcent jamais la conscience.
Soit nous travaillons spontanément et nous progressons, en conquérant notre propre élévation, soit nous préférons arrêter et nous sommes au point mort ».
Fraternellement,
Gilles

 

Mal-être - M - 12/03/2022

Bonjour,
Je vous ai déjà contacté il y a quelques années de cela...J'ai découvert le livre des Esprits un peu par hasard sur internet, et depuis, mon sentiment par rapport à tout ça s’alterne constamment entre espoir, désespoir, incompréhension, colère, honte de moi, impression d’être fou/naïf de croire à tout ça,etc...
Je pense ne pas avoir été si mauvais que ça dans ma vie précédente vu que je suis né dans une famille pour le moins aimante. D'un point de vue matériel aussi, j'ai toujours eu un toit, à manger etc.…
Pour le reste c'est plus compliqué... Physiquement, je me sens mal dans ma peau. C'est surtout socialement que ça coince et le fait de me sentir en décalage avec les gens m'a conduit à m'isoler de plus en plus.
J'essaye d'avoir des pensées positives mais mes pensées sont relativement éphémères et font souvent place à une tristesse infinie. Je me complais dans la tristesse qui bizarrement me réconforte. En tout cas depuis que j'ai lu le livre des Esprits, je pense à tout ça quasi tous les jours, tellement que par moment j'ai peur d’être devenu fou.
J'analyse beaucoup de choses de la vie en pensant beaucoup trop (les gens, les guerres, les pauvres, les planqués comme moi, la surpopulation, ma place dans la société que je ne trouve pas).
Je vous écris car je voulais savoir si vous en tant que médium étiez capable de vous mettre en contact avec l'ange gardien d'un Esprit incarnée et de lui demander conseil ?

Bonjour,
Des conseils sont donnés par les Esprits guides au sein de notre centre et en présence des personnes en demande.
Fraternellement,
Catherine

 

Progression - M - 07/03/2022

Bonjour,
Je voulais vous écrire pour aborder un sentiment lié au contexte actuel bien plus spirituel que sanitaire mais je ne vous apprends rien. Cette année, je la perçois comme décisive dans cette lutte, j’ai l’impression de ne plus pouvoir repousser le combat.
Cette sensation d’avancer d’un pas et de reculer de deux est déstabilisante dans l’apprentissage et impact le courage dans la lutte, l’ego est toujours difficile à dompter et l’époque dans laquelle nous sommes ne laisse pas une journée de repos à l’esprit.
Je sais que la progression doit se faire en fonction de la limite de mes capacités, seulement je ne supporte plus celui que j'ai été dans l’addiction, ni celui que je suis par moment, et je me dis qu’en me réformant au plus vite cette sensation désagréable s’atténuera par la même occasion. Pensez-vous que le mal être actuel peut venir de mon impatience ?

Bonjour,
Message de nos guides : « Dans votre monde matériel, vous devez laisser de côté les tâches superflues sont celles qui encombrent les pensées, les brouillent, les multiplient, celles qui apportent la division, les discussions stériles, les observations sans fondement, celles qui multiplient les inquiétudes, celles qui conduisent à des dissensions dans le raisonnement, les tâches qui ne vous élèvent pas.
Vous ne changerez rien de ce qui se met en place et qui offre si peu d’intérêt. C’est le raffinement de ceux qui discutent, qui observent, rassemblent et défont, qui multiplient.
Soyez dans l’unité dans ce que vous réalisez, dans ces moments simples où vous faites ce dont vous avez besoin pour vivre ; ces moments qui vous aident à maturer dans vos lectures, dans vos réflexions, dans ce sentiment du beau, de cette élévation où vous pensez à la chance que vous avez de vous accomplir, de vous grandir.
La pandémie qui frappe votre humanité est là pour réfléchir à ce qui est nécessaire, pour comprendre que votre monde n’existe pas en termes de pays, de régions, mais de Frères et de Sœurs unis dans ce besoin de se grandir, de s’aider. »
Fraternellement,
Catherine

 

Détachement - C - 12/02/2022

Bonjour,
Dans votre livre sur la doctrine spirite, il est dit, en gros, que "l’âme" peut mettre des jours, des semaines, voir des mois à se détacher du corps après la mort... Mais alors, qu'en est-il si on se fait incinérer comme tel est mon désir ? Celle-ci reste-t-elle "coincée" quelque part ?

Bonjour,
Je vais essayer de vous rassurer mais vous seule connaissez vos qualités qui vous permettront de suivre telle ou telle direction après ce grand moment qu’est la mort.
Douloureuse, pleine d'angoisse pour les uns, la mort n'est pour les autres qu'un doux sommeil suivi d'un réveil paisible.
Le dégagement est prompt, le passage facile, à celui qui a rempli ses devoirs moraux, s'est détaché par avance des choses de ce monde et aspire aux biens spirituels. Il y a, au contraire, lutte, agonie prolongée, chez l'esprit attaché à la terre, qui n'a connu que les jouissances matérielles et a négligé de se préparer au départ. Dans tous les cas, cependant, la séparation de l'âme et du corps est suivie d'un temps de trouble plus ou moins long.
Le corps physique, est en effet un repère matériel pour l’Esprit inférieur qui vient de se désincarner et qui finit de toute façon par redevenir poussière.
L’incinération ne fait qu’avancer cet état. D’une manière générale, il est conseillé d’attendre 3 à 4 jours avant de se faire incinérer afin que l’ensemble des fluides vitaux se soit échapper de l’organisme.
Ensuite, les souffrances dans le monde spirituel ne dépendent pas du corps physique mais sont purement morales et donc d’autant plus difficiles à supporter.
Les Esprits délivrés des influences terrestres continueront dans l’au-delà une vie sereine tandis que les Esprits toujours sous l’influence de la matière entreront dans ce que l’on appelle l’erraticité pour une durée indéterminée, mais là c’est une autre histoire.
Fraternellement,
Catherine

 

Décédé - M - 05/02/2022

Bonjour,
J'ai besoin de conseils, mon papa est décédé en décembre 2021, je ne sais pas de quoi, ni quand, je n'ai pas pu lui dire aurevoir.
Mon deuil est difficile à faire. J'ai lu les deux livres d’Allan Kardec, j'ai toujours été convaincue de la vie après la mort.
J'aimerai des conseils pour entrer en contact avec lui, par le biais des lettres et du verre.

Bonjour,
Les personnes décédées ont besoin de notre aide pour évoluer dans l’autre monde, et ce qui est demandé par les bons Esprits pour ceux qui sont morts c’est une action d’amour et de charité afin de montrer que nous avons compris le sens de la vie, que nous restons conscients du chemin qu’il nous reste à parcourir, que nous surmontons notre peine et qu’ainsi nous pouvons apporter du réconfort à ceux qui nous ont quitté momentanément, pour alléger ce sentiment réciproque de séparation.
Le passage pour l’au-delà n’est pas toujours facile, c’est pour cela qu’il nous faut prier, pour nous, et pour ceux qui ont rejoint la patrie céleste afin de mieux se retrouver plus tard.
Vouloir évoquer un Esprit ne se fait pas après une simple lecture de deux livres. Cela demande beaucoup plus de connaissances des relations entre nos 2 mondes, de l’expérience et de la protection. Si vous vous aventurez dans ce genre de pratique, vous risquez une obsession, c’est-à-dire qu’un autre Esprit malveillant réponde à votre demande, s’attache à vous, s’insère dans vos pensées et perturbe votre vie. C'est parfois un peu le principe des réseaux sociaux.
Je vous déconseille de vous aventurer sur ce chemin
Fraternellement,
Gilles

 

Euthanasie - M - 04/01/2022

Bonjour, j'aimerais savoir si le fait d'administrer ce que les médecins appellent la piqure de confort à un patient en fin de vie pour abréger ses souffrances est considérée comme un suicide.
Merci à vous

Bonjour,
Si l'on étudie la constitution de l'homme dans son intégralité: corps physique, corps spirituel et âme, on s'aperçoit rapidement de l'inutilité d'un tel acte, car en réalité ce n'est pas le corps qui souffre mais l'Esprit immortel.
Un corps physique dépouillé de son Esprit ne souffre plus mais un Esprit sans corps physique continue de souffrir.
Pour qui est donc le confort de cette piqure qui ne fait que déconnecter une douleur physique qui subsiste dans le corps spirituel, siège véritable de la vie.
Ce genre de pratique a pour nom euthanasie ou suicide assisté, car dans ce cas la souffrance subsiste, bien plus aiguë encore, au delà de la déchéance de notre organisme purement matériel.
Nous pouvons comprendre que l’agonie physique et émotionnelle prolongée peut avoir une finalité précieuse pour l’âme et que la maladie chronique peut être, en réalité, un bien. Nombre de malheureux croient que la solution à leurs souffrances se trouve dans la mort, grâce à l’euthanasie légale. Cependant, dans le monde spirituel, les douloureuses conséquences de ce geste ne permet pas de trouver la paix et le calme à l’âme qui a accompli jusqu’au bout sa destinée humaine. Cette sorte de suicide indirect apporte les mêmes séquelles physiques que le suicide et l’Esprit devra affronter, à nouveau, dans la prochaine incarnation, les difficultés de la souffrance dans la maladie.
Le spirite doit constamment en faveur de la vie en respectant les desseins de Dieu, cherchant non seulement à adoucir ses propres souffrances mais s’efforçant également à adoucir les douleurs de son prochain (sans euthanasie), en étant confiant dans la justice parfaite et la bonté du Créateur. Dans les lois divines, il n’y a pas de place pour l’injustice : chacun reçoit de la vie selon ses besoins et ses mérites.
Fraternellement,
Gilles

 

Mort - F&A - 01/01/2022

Bonjour, nous avons besoin d'aide pour faire les bons choix de vie à un âge charnière soit 57 et 58 ans. Notre objectif est davantage notre vie après la mort que la vie terrestre. Faisons-nous les bons choix pour avoir une belle vie dans l'éternité? Qui dans notre entourage mérite notre attention?
Merci pour votre aide

Bonjour,
Chaque vie est un pas dans l'éternité de l'âme et dans le cycle des réincarnations. Notre vie présente est le reflet de nos vies passées et prépare la suivante.
Fraternellement,
Gilles

 

Obsession - N - 13/11/2021

Bonjour, j'étudie la philosophie spirite depuis mars 2020. Le spiritisme est une vertueuse doctrine.
Malheureusement, j'ai aussi remarqué que je dois être obsédé par un ou plusieurs Esprits. Je souhaiterais avoir une assistance spirituelle à distance pour ma libération.

Bonjour,
Le spiritisme est en effet une vertueuse doctrine et plus vous acquerrez et pratiquerez ces vertus, dont les principes sont dans "l'évangile selon le spiritisme", moins vous serez soumis à des obsessions.
Vous trouverez ci dessous le parcours pour une désobsession.
Quelques conseils :
1 — Au réveil, dites-vous : Dieu m’accorde un jour en plus d’expériences et d’apprentissage. C’est en faisant que l’on apprend. Je vais en profiter. Dieu m’aide. Répétez ces mots plusieurs fois, en essayant de les conserver en mémoire. Répétez-les tout au long de la journée.
2 — Comprenez que l’obsession est un état de diapason entre votre Esprit et des Esprits déséquilibrés. Coupez ce lien s’alliant à de bonnes et joyeuses pensées. Repoussez les mauvaises idées. Comprenez que vous êtes né pour être bon et normal. Les mauvaises idées et les mauvais penchants n’existent que pour que vous puissiez les vaincre, jamais pour que vous vous rendiez à eux.
3 — Changez votre manière de juger vos semblables. Par essence, nous sommes tous égaux. Si l’autre est irrité, ne vous laissez pas influencer par son irritation. Aidez-le à retrouver son équilibre, en le traitant avec bonté. L’irritation se met en état de diapason avec l’obsession. Ne vous laissez pas influencer par l’obsession d’autrui. Ne le considérez pas agressif. Il est certainement agressé et ne réagit pas bien contre les autres. Aidez-le et vous recevrez également de l’aide.
4 — Surveillez vos sentiments, vos pensées et vos paroles dirigées aux autres. Ce que nous donnons, nous le recevons en échange.
5 — Ne vous prenez pas pour une victime. Vous pouvez être le bourreau sans le percevoir. Pensez-y constamment, afin d’améliorer les relations avec les autres. Vivre c’est échanger. Faites l’examen de ce que vous échangez avec les autres.
6 — Lorsque vous vous sentez abattu, n’entrez pas dans le fossé, ne déprimez pas. Il est difficile d’en sortir. Souvenez-vous que vous êtes vivant, fort et en santé et remerciez Dieu pour cette bénédiction. Vos maux sont passagers, mais si vous les alimentez, ils dureront. C’est vous qui faîtes subsister vos maux. Prenez garde à tout cela.
7 — Fréquentez l’institution spirite avec laquelle vous vous identifiez. Ne changez pas sans arrêt d’institution. Celui qui n’a pas de constance n’aboutit à rien.
8 — Si vous entendez des voix ne leur donnez pas d’attention. Répondez tout court : je n’ai pas de temps à perdre. Essayez de vous améliorer tant qu’il est encore temps. Vous vous trouvez sur le chemin de l’abîme. Faites attention à vous et ayez recours aux bons Esprits, en pensée, pour contrer ceux qui vous obsèdent.
9 — Si vous sentez quelqu’un vous toucher ou des décharges électriques, repoussez ces Esprits badins de la même manière et priez mentalement pour eux. Ne leur donnez pas d’attention et n’ayez pas peur de ces effets physiques. Lisez quotidiennement, le matin ou le soir, avant de vous coucher, un passage de L’Evangile selon le spiritisme et méditez au sujet de ce que vous avez lu. Ouvrez le livre à une page au hasard et ne pensez pas que la leçon ne s’adresse qu’à vous-même. Généralement, elle n’est adressée qu’aux obsesseurs mais vous devez aussi en profiter. Dans les cas des visions, la technique est la même. N’en ayez jamais peur. C’est justement cela ce qu’ils veulent, afin de s’amuser. Ces pauvres Esprits ne peuvent faire que ça, à moins que vous vouliez jouer avec eux, ce qui vous coûtera l’augmentation de votre obsession. Coupez les liaisons qu’ils veulent établir avec vous, en utilisant le pouvoir de votre volonté. S’ils simulent la présence d’un proche ou d’un ami décédé, ne vous laissez pas convaincre. Vos amis et vos proches se communiquent pendant des séances régulières et n’ont pas l’intention de perturber personne.
10 — Lisez le livre écrit par Allan Kardec le Livre des Esprits, et non pas ceux d’autres auteurs divers, qui font des confusions sur le sujet. Essayez d’étudier la doctrine en lisant aussi d’autres écrits de l’oeuvre de Kardec.
11 —Ne pensez pas que quelqu’un puisse vous délivrer de l’obsession avec ses mains. La finalité des passes est de transmettre des fluides, des énergies vitales et spirituelles afin de fortifier votre résistance. Ne vous fiez pas à des passes qui utilisent des gestuelles excessives ou d’autres fantaisies. Les passes sont une simple imposition des mains, enseignée et exercée par Jésus. C’est une humble donation et non pas une mise en scène, une danse, ni une gymnastique. On n’y utilise pas d’amulette, ni de collier miraculeux. Tout ceci ne vient que de superstitions provenant de religions sauvages. Vous n’êtes pas sauvage, vous êtes une créature civilisée capable de penser et de n’admettre que la foi rationnelle.
Etudiez le spiritisme et ne vous laissez pas avoir par des bêtises.
Dédiez-vous aux études, mais sans vouloir passer trop vite d’apprenti à maître, car la maîtrise en spiritisme ne s’effectuera que sur le plan spirituel. Sur la Terre, nous sommes tous des apprentis, avec un plus ou moins grand degré de connaissance et d’expérience.
Fraternellement,
Gilles

 

Fluides - P - 11/11/2021

Bonjour, je souhaite vous soumettre une expérience que je n'arrive toujours pas à expliquer totalement. Peut-être pourrez-vous m'aider.
Voilà, c'était en 2006, j'apprenais tout juste ma dépression, et un soir alors que je regarde la télévision, je sens quelque chose d'anormal se passer au niveau de mes jambes ! J'ai l impression qu'elles se soulèvent !! Je sens comme une sorte de vague partant des pieds et qui remonte aux genoux. Mais mes jambes restent sur le lit ! C'est là que je comprends pas ! Je ressens cette sensation qu'elles se soulèvent mais ne bougent pas...L'impression qu'elles sortent de mon corps avec des mouvements, comme si je les balançais...
Franchement sur le moment j'ai eu un peu peur. Pour que la sensation disparaisse, je bougeais mes jambes mais ça revenait après quelques secondes.
Les jours d'après, je vivais les mêmes sensations même en étant assise! Je maîtrisais rien. C'est presque dérangeant.
Sauriez-vous ce que c'est ? Peut-on considérer que cela ressemble "presque" à un début de sortie de corps ou s'en rapproche ?

Bonjour,
L'Esprit est composé d'une âme et d'un périsprit appelé aussi corps vital.
Durant l'incarnation ce périsprit est intimement lié au corps physique et suivant l'état mental dans lequel on se trouve , ce corps spirituel peut se détacher tout ou en partie ,momentanément du corps physique.
Mais ne vous inquiétez pas, c'est un phénomène naturel.
Visualisez que vous faites sortir un courant fluidique par le bout de vos pieds.
Fraternellement,
Gilles

Manifestations - P - 04/11/2021

Bonjour, j'entends très réguliérement des voix, des mots, des phrases, des prénoms, parfois des petites questions et cela depuis plusieurs années.
Pourriez-vous me dire si ces "mots", "messages" ou "phrases" viennent d'esprits ? Est-ce que cela arrive ?
J'ai eu comme une prise de conscience, il y a peu, que c'était peut-être des esprits "perdus" qui cherchaient à prendre contact avec moi pour peut-être les aider. Croyez-vous que ça puisse être cela ? Et dans ce cas que puis-je faire?
Je me suis toujours intéressée au spiritisme, encore davantage depuis quelques années, je prie, parfois je ressens ou vois des choses (formes, volutes de fumées, réponses à des messages sous forme de TCI....). Bref je navigue au mieux dans le spiritisme afin d'apprendre encore et encore, mais voilà, si mes capacités médiumniques se développent tout doucement est-ce pour cela que j'entends ces "messages" ?

Bonjour,
Tous les symptômes que vous décrivez montrent, en effet, que vous avez de la médiumnité. Si vous ne l'avez pas encore lu, lisez "Le livre des médiums" d'Allan Kardec et notamment le chapitre 19 sur le rôle des médiumns dans les communications :
3. Comment distinguer si l'Esprit qui répond est celui du médium ou d'un Esprit étranger ?
«A la nature des communications. Etudiez les circonstances et le langage, et vous distinguerez. C'est surtout dans l'état de somnambulisme ou d'extase que l'Esprit du médium se manifeste, parce qu'alors il est plus libre ; mais dans l'état normal c'est plus difficile. Il y a d'ailleurs des réponses qu'il est impossible de lui attribuer ; c'est pourquoi je vous dis d'étudier et d'observer.»
Fraternellement,
Gilles

Manifestations - D - 28/10/2021

Bonjour, cela fait depuis un long moment que je me renseigne sur le spiritisme à commencer par la lecture des ouvrages d'Allan Kardec, de Chico Xavier mais aussi des ouvrages de scientifiques tels que Charles Richet, Pierre Curie et bien d'autres, dont ceux que vous proposez sur votre site. Au départ, j'étais particulièrement réticent et refusait toute négociation concernant l'existence des esprits. Cependant, le nihilisme ne me convainc toujours pas au plus profond de moi et bien des choses m'interpellent. A commencer par les sommités scientifiques qui n'ont pas eu peur de miner leur renommée sur ce genre de recherche, puis par les recherches en TCI, les enregistrements de séances d'aides spirituelles sur votre site.
Vous l'avez noté, je creuse et cherche. Mais, lectures après lectures qui éclaircissent, je cherche à embrayer à la vitesse supérieure pour trouver l'expérience qui me manque tant.
Une idée m'est venue : me mettre à prier pour qu'un esprit "frappeur" bienveillant accepte de frapper 3 coups sur la porte de mon armoire, 3 coups avec un rythme précis, sous couvert de l'autorisation divine et de mon guide.
Et c'est là que le bas blesse : Après oubli de ma prière plusieurs semaines plus tard, j'ai bien entendu 2 coups frappés forts sur le bardage bois de mon bureau. Fort au point d'être surpris et d'interpeller mon fils dans sa chambre, à l'opposé et séparée par un mur plutôt épais, pour savoir si c'est lui qui a donné des coups (il n'était pas informé ni conscient de mes demandes spirituelles). Il n'en était rien ! Je m'en souviens encore, c'est dire.
Et pourtant, dans l'esprit Kardecien et scientifique, je ne voudrais pas croire et m'investir pleinement dans la foi spirite à la suite de ces deux coups qui pourraient aussi n'être qu'un simple craquement du bois.
Un simple fait aléatoire.
Je ne veux pas me tromper et croire définitivement aux esprits à la suite des ces deux coups parce que j'en ai fait la demande et qu'il m'aurait plu de l'accepter ainsi. Scientifiquement, c'est une erreur d'objectivité, de l'auto-tromperie en voulant me convaincre d'une réalité qui pourrait être fausse.
2 coups, ceux ne sont pas 3 sans le rythme souhaité et hors de mon armoire. La manifestation n'était, donc, pas conforme à mes yeux.
Alors quoi, esprit farceur (il se dit qu'il n'en manque pas) ou simplement craquage du bois naturel et aléatoire ? (qui n'a jamais craqué auparavant de cette façon c'est sûr...ni avant, ni après).
C'est ainsi que, par la présente, je sollicite votre bienveillance et charité afin de m'aider à obtenir gain de cause en priant pour moi, en renfort avec mes prières que je renouvelle. J'en serais heureux même si les esprits bons et sérieux devaient s'y refuser...mais peut-être pas, après tout. Pourriez vous me confirmer si vous acceptez de le faire ou pas ?
Sur l'armoire de ma chambre, 3 coups frappés nets "bam" "bam" silence "bam".
Ainsi, je sollicite un effet intelligent venant d'une cause intelligente. Ces trois coups et le rythme ont, pour moi, une signification claire et le lieu imposé supprime toute de cause de craquements aléatoires. Donc...

Bonjour,
"Pour ceux qui croient, aucune preuve n'est nécessaire. Pour ceux qui ne croient pas, aucune preuve n'est suffisante" Don Inacio de Loyola
Fraternellement,
Gilles

Médiumnité - J-P - 21/10/2021

Bonjour, la diversité humaine tant sur un plan géographique que physique pose la question philosophique suivante : pourquoi sommes-nous si inégaux ? Inégalité sociale, physique, professionnelle, sentimentale et bien sûre l'inégalité devant la mort. Pourquoi certains pays Africains doivent-ils subir cette pauvreté permanente? Pourquoi le sort s'acharne-t-il sur la même famille etc...etc. On évoque aussi le fait de changer de sexe ce que je ne comprends absolument pas ,car moi, je suis moi, je veux rester ainsi et peut-être pouvoir sur un autre plan avoir une évolution en tant que telle permettant de modifier mes erreurs passées . Dernière question : avez-vous seulement une preuve de la survivance de l'ÂME ? Je ne peux que constater aujourd'hui l'échec de soi-disant GRAND Médium qui hélas sont dans l'incapacité de pouvoir aider des enfants disparus ou des affaires criminelles. Qu'elle peut en être la raison ?

Bonjour,
vous vous adressez à un centre spirite, il est donc nécessaire de comprendre ce qu'est un médium spirite.
Le rôle du médium est d’éduquer et d’instruire afin que la doctrine des Esprits soit appliquée sur notre planète. Il n’est pas de satisfaire la curiosité de certains ou de résoudre les problèmes de notre humanité et de ses faiblesses, C’est à chacun de faire les efforts nécessaires pour s’améliorer et s’élever moralement.
Par l’intermédiaire des bons Esprits, Dieu a voulu rappeler à notre humanité les moyens de conformer sa conduite à la morale du Christ et c’est ainsi qu’est né le spiritisme, troisième révélation faites aux hommes. Le médium spirite est celui qui transmet les messages des plans supérieurs pour faire connaître la vérité sur les relations entre nos deux mondes, avec sincérité, amour et abnégation.
Dans l’univers et donc sur notre terre tout se lie et s’enchaine, et dans l’ordre des choses tout est réglé par la loi de cause à effet : chaque effet se rapporte à une cause et chaque cause engendre un effet identique à elle-même. Chacun de nos actes, chacune de nos pensées, suivant la force d’impulsion qui lui est donnée, accomplit son évolution pour revenir avec ses effets, bons ou mauvais, vers la source qui les a produits. Ainsi les peines et les récompenses se répartissent sur les individus par le jeu naturel des évènements. Le mal comme le bien revient à son point de départ. Il est des fautes qui produisent leur effet dans le cours même de la vie terrestre, et d’autres plus graves qui se font sentir dans la vie spirituelle ou dans les incarnations ultérieures.
Cette loi de cause à effet, appelée par ailleurs loi du karma, intervient sur chaque individu pour le karma personnel mais il y a également des karmas collectifs à l’échelle des familles, des sociétés, des pays, ou même des continents.
Les peines, les injustices terrestres, les inégalités sociales, physiques, professionnelles, sentimentales, ne représentent que la réaction des forces morales de l’univers, et toute puissance morale réagit sur celui qui la viole proportionnellement à son mode d’action.
L’homme est donc son propre juge car suivant l’usage et l’abus qu’il fait de sa liberté, il se rend heureux ou malheureux. Le résultat de ses actes peut parfois se faire attendre ; ainsi nous voyons d’une part des délinquants se moquer des lois, vivre dans l’opulence et même parfois mourir honorés, et d’autre part des gens honnêtes poursuivis par la calomnie et l’adversité. La loi de réincarnations explique tous ces malentendus. Notre vie actuelle est la conséquence des précédentes et prépare les vies suivantes. C’est dans cette continuité de l’âme que le principe de justice trouve son application. Sans cela tous nos actes seraient dépourvus de sens et de sanction.
Il en résulte que l’ignorance est le mal souverain de notre humanité, d’où découle tous les autres maux, et si l’homme comprenait pleinement la conséquence de ses actes, sa conduite serait bien différente.
Fraternellement,
Gilles

Esprit - A - 20/10/2021

Bonjour, j'ai eu une expérience très désagréable lorsque j'ai voulu avoir un 2ème enfant, au point où pour des raisons d'anomalie, j'ai eu recours à l'IVG. Cela me rend extrêmement triste même si je ne changerai pas cette décision. Je me sens abandonné car avant d'avoir ce diagnostic et lorsque les choses ont commencé à se révéler moins positives, j'ai prié à Dieu et aux Esprits sympathiques pour qu'ils m'aident. Je me sens abandonné, tant par les esprits que par les vivants, qui considèrent que je n'ai pas à me plaindre, il y a bien pire que moi. D'un autre côté, depuis le début de cette grossesse, j'ai eu le sentiment que ce bébé voulait partir, il ne voulait pas être là. C'est tellement étrange de le dire, mais je l'ai senti de manière claire et sans doute. Pourriez-vous m'aider à lui envoyer du confort et à lui dire que je l'aime malgré tout? Je voulais tellement l'avoir, l'avoir dans mes bras, mais je veux par dessus tout qu'il soit heureux. Aussi, je n'ai eu aucun appui, est-ce que c'est normal pour les esprits d'abandonner ceux en souffrance? Un mot d'amour et de solidarité serait le bien venu.

Bonjour,
Nous ne sommes pas une personne, un être pensant le jour de notre naissance terrestre, nous existons avant, pendant et après l’incarnation. Nous sommes un esprit avec toutes ses facultés de sensibilité, de sentiment, d’intelligence à qui Dieu donne la possibilité de s’incarner dans un corps physique momentanément pour progresser moralement. C’est une opportunité, une chance pour l’Esprit d’apprendre l’amour, la solidarité, la bienveillance et de vivre dans une communauté terrestre pour sa propre amélioration mais également pour aider à progresser ceux qui l’entourent.
Lorsque nous revenons sur terre, nous avons déjà vécu des centaines de vies durant lesquelles nous avons accumulé des dettes plus ou moins importantes. Nous revenons dans le milieu familial ou social avec lequel nous avons déjà été confronté afin que par l’amour nous puissions nous aider mutuellement et avancer ensemble.
Devant ce devoir à accomplir et la volonté que nous avons pour régler nos problèmes, il nous est donné un corps qui peut être en bonne santé mentale et physique, ou selon les cas, mutilé ou avec des capacités intellectuelles réduites dans le seul but de nous aider à réussir ce passage terrestre.
Certains Esprits, pour qui l’incarnation est imposée, se rebellent encore et tentent de la refuser durant la grossesse.
Dieu dans sa miséricorde pardonne nos faiblesses, ne juge pas, ni ne punit, mais il nous accorde d’autres vies afin que puissions un jour surmonter les épreuves que nous nous sommes imposées à nous même par notre comportement. Notre vie actuelle est la résultante de nos vies antérieures et prépare la suivante, et ce que nous refusons dans celle-ci sera à vivre de toute façon dans une autre.
Si les vivants, comme vous le dites, semblent vous abandonner, les bons Esprits et votre guide ne vous abandonneront jamais. Ce sont toujours les humains qui, par leurs pensées, s’éloignent du monde spirituel qui est sans cesse présent à nos côtés. Nos prières sincères et remplies d’amour attirent à nous leur compassion, et leur aide invisible n’attend que notre humilité et notre acceptation.
Pour cet Esprit qui n’a pu s’incarner, priez pour lui maintenant chaque jour de votre vie afin que vous trouviez l’un et l’autre la force et le courage de vous réincarner ensemble dans une autre existence, et surmonter enfin par l’amour et la bienveillance cette épreuve refusée dans cette incarnation.
Avant chaque prière lisez quelques pages de « L’évangile selon le spiritisme » qui vous aideront l’un et l’autre à comprendre le chemin que vous devez suivre.
Fraternellement,
Gilles

Mort - P - 11/10/2021

Bonjour, une personne décédée, l'esprit de ce dernier, peut-il assister à ses obsèques ?

Bonjour,
L'enterrement a lieu généralement quelques jours après la mort physique. L'Esprit, dégagé du corps, subit un trouble plus ou moins long, et peut rester encore un peu, proche de son organisme physique et des personnes qu'il a côtoyées, attiré par leurs pensées .
De ce fait, la plupart du temps, il assiste à son enterrement d'une manière plus ou moins consciente.
Léon Denis dans son livre "Après le mort" aux Editions Philman, décrit très bien les sensations que subit un désincarné peu de temps après son décès, suivant son avancement moral.
En voici un extrait qui vous permettra de mieux comprendre les différents états de conscience d'un décédé.
"Que se passe-t-il au moment de la mort et comment l'esprit se dégage-t-il de sa prison de chair ? Quelles impressions, quelles sensations l'attendent à cet instant redouté ? C'est là ce que nous avons tous intérêt à connaître, car tous nous ferons ce voyage. La vie peut nous échapper dès demain ; nul de nous n'échappera à la mort.
Or, ce que les religions et les philosophies nous avaient toutes laissé ignorer, les esprits viennent, en foule, nous l'apprendre. Ils nous disent que les sensations qui précèdent et suivent la mort sont infiniment variées et dépendent surtout du caractère, des mérites, de la hauteur morale de l'esprit qui quitte la terre. La séparation est presque toujours lente, et le dégagement de l'âme s'opère graduellement. Il commence parfois longtemps avant la mort et n'est complet que lorsque les derniers liens fluidiques qui unissent le corps au périsprit sont rompus. L'impression ressentie est d'autant plus pénible et prolongée que ces liens sont plus puissants et plus nombreux. L'âme, cause permanente de la sensation et de la vie, éprouve toutes les commotions, tous les déchirements du corps matériel.
Douloureuse, pleine d'angoisse pour les uns, la mort n'est pour les autres qu'un doux sommeil suivi d'un réveil délicieux. Le dégagement est prompt, le passage facile, à celui qui a rempli ses devoirs, s'est détaché par avance des choses de ce monde et aspire aux biens spirituels. Il y a, au contraire, lutte, agonie prolongée, chez l'esprit attaché à la terre, qui n'a connu que les jouissances matérielles et a négligé de se préparer au départ.
Dans tous les cas, cependant, la séparation de l'âme et du corps est suivie d'un temps de trouble, fugitif pour l'esprit juste et bon, qui s'éveille bientôt à toutes les splendeurs de la vie céleste ; très long, au point d'embrasser des années entières, pour les âmes coupables, imprégnées de fluides grossiers. Parmi celles-ci, beaucoup croient vivre de la vie corporelle longtemps après la mort. Le périsprit n'est à leurs yeux qu'un second corps charnel, soumis aux mêmes habitudes, parfois aux mêmes sensations physiques que durant la vie.
D'autres esprits, d'ordre inférieur, se trouvent plongés dans une nuit noire, dans un complet isolement au sein de ténèbres profondes. L'incertitude, la terreur pèsent sur eux. Les criminels sont tourmentés par la vision affreuse et incessante de leurs victimes.
L'heure de la séparation est cruelle pour l'esprit qui croit au néant. Il se cramponne en désespéré à cette vie qui s'enfuit ; le doute se glisse en lui à ce moment suprême ; il voit un monde redoutable s'ouvrir comme un abîme et voudrait retarder l'instant de sa chute. De là, une lutte terrible entre la matière qui se dérobe et l'âme qui s'acharne à retenir ce corps misérable. Parfois elle y reste comme rivée jusqu'à la décomposition complète et sent même, selon l'expression d'un esprit, « les vers ronger sa chair ».
Paisible, résignée, joyeuse même, est la mort du juste ; c'est le départ de l'âme qui, ayant beaucoup lutté et souffert ici-bas, quitte la terre, confiante en l'avenir. Pour elle, la mort n'est que la délivrance, la fin des épreuves. Les liens affaiblis qui l'unissent à la matière se détachent doucement ; son trouble n'est qu'un léger engourdissement, semblable au sommeil.
En quittant sa demeure corporelle, l'esprit que la douleur et le sacrifice ont purifié voit son existence passée reculer, s'éloigner peu à peu avec ses amertumes et ses illusions, puis se dissiper comme les brumes qui rampent sur le sol à l'aube et s'évanouissent devant l'éclat du jour. L'esprit se trouve alors en suspens entre deux sensations, celle des choses matérielles qui s'effacent et celle de la vie nouvelle qui se dessine devant lui. Cette vie, il l'entrevoit déjà comme à travers un voile, pleine d'un charme mystérieux, redoutée et désirée à la fois. Bientôt la lumière grandit, non plus cette lumière solaire qui nous est connue, mais une lumière diffuse, partout répandue. Progressivement elle l'inonde, le pénètre, et, avec elle, un sentiment de félicité, un mélange de force, de jeunesse, de sérénité. L'esprit se plonge dans ce flot réparateur. Il s'y dépouille de ses incertitudes et de ses craintes. Puis son regard se détache de la terre, des êtres en pleurs qui entourent sa couche mortuaire, et se tourne vers les hauteurs. Il entrevoit les cieux immenses et d'autres êtres aimés, des amis d'autrefois, plus jeunes, plus vivants, plus beaux, qui viennent le recevoir, le guider au sein des espaces. Avec eux il s'élance et monte jusqu'aux régions éthérées que son degré d'épuration lui permet d'atteindre. Là, son trouble cesse, des facultés nouvelles s'éveillent en lui, sa destinée heureuse commence.
L'entrée dans l'autre vie amène des impressions aussi variées que la situation morale des esprits. Ceux - et le nombre en est grand - dont l'existence s'est déroulée indécise, sans fautes graves ni mérites signalés, se trouvent plongés d'abord dans un état de torpeur, dans un accablement profond ; puis un choc vient secouer leur être. L'esprit sort lentement de son enveloppe : il recouvre sa liberté, mais hésitant, timide, il n'ose en user encore et reste attaché par la crainte et l'habitude aux lieux où il a vécu. Il continue de souffrir et de pleurer avec ceux qui ont partagé sa vie. Le temps s'écoule pour lui sans qu'il le mesure ; à la longue, d'autres esprits l'assistent de leurs conseils, l'aident à dissiper son trouble, à s'affranchir des dernières chaînes terrestres et à s'élever vers des milieux moins obscurs.
En général, le dégagement de l'âme est moins pénible à la suite d'une longue maladie, celle-ci ayant pour effet de dénouer petit à petit les liens charnels. Les morts soudaines, violentes, survenant lorsque la vie organique est dans sa plénitude, produisent sur l'âme un déchirement douloureux, la jettent dans un trouble prolongé. Les suicidés sont en proie à des sensations horribles. Ils éprouvent, pendant des années, les angoisses de la dernière heure et reconnaissent avec effroi qu'ils n'ont échangé leurs souffrances terrestres que pour d'autres plus vives encore.
La connaissance de l'avenir spirituel, l'étude des lois qui président à la désincarnation, sont d'une grande importance pour la préparation à la mort. Elles peuvent adoucir nos derniers instants et nous rendre le dégagement facile, en nous permettant de nous reconnaître plus vite dans le monde nouveau qui nous est ouvert."
Fraternellement,
Gilles

Mort - A - 26/09/2021

En prévision de mon départ prochain, je désire me faire incinéré. Je suis spirite mais je voudrais savoir votre avis sur le sujet. Tout ce que j'ai lu, c'est d'attendre 72 h.

Bonjour,
72 heures, c'est en effet le délai moyen qu'à conseillé L'Esprit Emmanuel, le guide de Chico avant une crémation.
Il est nécessaire que tous les liens fluidiques entre le périsprit et le corps physique se soient entièrement défaits.
Toutefois ce délai n'est pas valable pour toutes circonstances et pour chaque personne, et le temps de la séparation entre l'organisme physique et l'âme est variable d'un individu à un autre.
Voyez ce qu'en dit en complément, "Le livre des Esprits" d'Allan Kardec, Question 155 - Comment s’opère la séparation de l’âme et du corps ?
Pendant la vie, l'Esprit tient au corps par son enveloppe semi-matérielle ou périsprit ; la mort est la destruction du corps seul et non de cette seconde enveloppe qui se sépare du corps, quand cesse en celui-ci la vie organique. L'observation prouve qu'à l'instant de la mort le dégagement du périsprit n'est pas subitement complet ; il ne s'opère que graduellement et avec une lenteur très variable selon les individus ; chez les uns, il est assez prompt, et l'on peut dire que le moment de la mort est celui de la délivrance, à quelques heures près ; mais chez d'autres, ceux surtout dont la vie a été toute matérielle et sensuelle, le dégagement est beaucoup moins rapide et dure quelquefois des jours, des semaines et même des mois. Il est rationnel de concevoir, en effet, que plus l'Esprit s'est identifié avec la matière, plus il a de peine à s'en séparer ; tandis que l'activité intellectuelle et morale, l'élévation des pensées, opèrent un commencement de dégagement même pendant la vie du corps et, quand arrive la mort, il est presque instantané. Tel est le résultat des études faites sur tous les individus observés au moment de la mort. Ces observations prouvent encore que l'affinité qui, chez certains individus, persiste entre l'âme et le corps, est quelquefois très pénible, car l'Esprit peut éprouver l'horreur de la décomposition. Ce cas est exceptionnel et particulier à certains genres de vie et à certains genres de mort ; il se présente chez quelques suicidés.
Finalement bien préparer sa mort c'est être durant sa vie, un homme de bien, et la remplir d'amour pour son prochain!
Fraternellement,
Gilles